"Ma natation n'a pas été terrible aujourd'hui", juge-t-elle. "Quand on est dans l'eau, on a toujours difficile à se situer dans la course. Mais j'ai vu que cela nageait très vite. A la sortie de l'eau, on a formé un groupe de 6-7 athlètes à vélo. Il y avait un trou d'une quinzaine de secondes à combler sur le peloton de devant, mais sur ce parcours très technique et exigeant ce n'était pas évident. Surtout avec la route humide qui rendait chaque virage dangereux. J'ai eu un sentiment d'effectuer un contre-la-montre de 40 km de long, tellement le groupe restait dans ma roue. Et à pied, j'ai fait ce que j'ai pu, mais n'ai repris que quatre concurrentes. Un petit goût de trop peu donc, parce que je me sentais en forme. En triathlon, il y a des moments clés que l'on ne peut rater. Il faut que tous les éléments se mettent ensemble pour pouvoir obtenir un bon résultat", a encore précisé la meilleur triathlète belge de courte distance, qui disputera la semaine prochaine une épreuve de Super League à Jersey. Une épreuve sur invitation réservée à 25 dames et messieurs, disputée sur deux jours en format super-sprint. Suivront ensuite plusieurs épreuves de Coupe du monde, comptant pour le classement ITU. Pour sa première expérience en World Series, Valérie Barthelemy, 31e à l'arrivée, arborait quant à elle un grand sourire malgré une chute lors du 2e tour vélo. "J'étais bien placée dans un bon groupe à vélo. Je me disais justement de ne rien lâcher lorsque, sans doute à cause d'une mauvaise trajectoire, je me suis accrochée avec une autre concurrente. Si la chute ne fut pas trop grave, j'ai mis un temps énorme à remettre ma chaîne en place et me suis fait passer par une quinzaine de filles", regrettait la Belgo-américaine, vainqueur de la manche de Coupe d'Europe, en août à Wuustwezel. (Belga)

"Ma natation n'a pas été terrible aujourd'hui", juge-t-elle. "Quand on est dans l'eau, on a toujours difficile à se situer dans la course. Mais j'ai vu que cela nageait très vite. A la sortie de l'eau, on a formé un groupe de 6-7 athlètes à vélo. Il y avait un trou d'une quinzaine de secondes à combler sur le peloton de devant, mais sur ce parcours très technique et exigeant ce n'était pas évident. Surtout avec la route humide qui rendait chaque virage dangereux. J'ai eu un sentiment d'effectuer un contre-la-montre de 40 km de long, tellement le groupe restait dans ma roue. Et à pied, j'ai fait ce que j'ai pu, mais n'ai repris que quatre concurrentes. Un petit goût de trop peu donc, parce que je me sentais en forme. En triathlon, il y a des moments clés que l'on ne peut rater. Il faut que tous les éléments se mettent ensemble pour pouvoir obtenir un bon résultat", a encore précisé la meilleur triathlète belge de courte distance, qui disputera la semaine prochaine une épreuve de Super League à Jersey. Une épreuve sur invitation réservée à 25 dames et messieurs, disputée sur deux jours en format super-sprint. Suivront ensuite plusieurs épreuves de Coupe du monde, comptant pour le classement ITU. Pour sa première expérience en World Series, Valérie Barthelemy, 31e à l'arrivée, arborait quant à elle un grand sourire malgré une chute lors du 2e tour vélo. "J'étais bien placée dans un bon groupe à vélo. Je me disais justement de ne rien lâcher lorsque, sans doute à cause d'une mauvaise trajectoire, je me suis accrochée avec une autre concurrente. Si la chute ne fut pas trop grave, j'ai mis un temps énorme à remettre ma chaîne en place et me suis fait passer par une quinzaine de filles", regrettait la Belgo-américaine, vainqueur de la manche de Coupe d'Europe, en août à Wuustwezel. (Belga)