Après avoir ramené le Saladier d'Argent en France en 1991 après ... 59 ans d'absence, l'ancien vainqueur de Roland Garros (en 1983) a permis à son pays d'ajouter une 10e Coupe Davis à son palmarès, 16 ans après la neuvième. Entre les deux, Yannick Noah, capitaine, avait remporté la Coupe Davis en 1996. "Aujourd'hui, on gagne cette finale de façon unique. La notion de groupe est importante. On l'a vécu. Tout le monde a rapporté des points. En finale aussi, les quatre joueurs ont marqué un point. On est toujours ensemble", s'est réjoui le capitaine français. "C'était une belle finale, le lieu, l'endroit, l'ambiance, l'équipe belge, Goffin, tout ça. Pour gagner une finale, il faut gagner trois points, mais on est bien plus que trois. Il y a le staff, les joueurs, l'entourage. Cela s'est joué à trois ou quatre points clés dans certains matches. On peut en parler pendant dix ans. Il y a eu des matches d'un incroyable niveau. Cela devait être écrit que Lucas (Pouille) gagne chez lui. Il a fait un match fantastique, avec le même niveau que Jo (Jo-Wilfried Tsonga) le vendredi. C'était dur, parce que pendant 16 ans, on s'était habitué à perdre. C'était la culture de la "loose". Tu ne joues pas seulement contre l'adversaire, mais même contre des gens de ton camp. Les Belges sont arrivés légers, nous on avait un poids très lourd à porter. On en a rêvé de ce moment, vous ne pouvez même pas imaginer. On a réussi à faire face à toute cette adversité. Perdre pendant 16 ans, ce n'est pas que perdre des matches. Il y a un tas de choses qui s'installe autour. On a vécu une semaine de malade. J'en ai pleuré, mais tu gagnes et ça vaut la peine, parce que c'était une aventure humaine !" (Belga)

Après avoir ramené le Saladier d'Argent en France en 1991 après ... 59 ans d'absence, l'ancien vainqueur de Roland Garros (en 1983) a permis à son pays d'ajouter une 10e Coupe Davis à son palmarès, 16 ans après la neuvième. Entre les deux, Yannick Noah, capitaine, avait remporté la Coupe Davis en 1996. "Aujourd'hui, on gagne cette finale de façon unique. La notion de groupe est importante. On l'a vécu. Tout le monde a rapporté des points. En finale aussi, les quatre joueurs ont marqué un point. On est toujours ensemble", s'est réjoui le capitaine français. "C'était une belle finale, le lieu, l'endroit, l'ambiance, l'équipe belge, Goffin, tout ça. Pour gagner une finale, il faut gagner trois points, mais on est bien plus que trois. Il y a le staff, les joueurs, l'entourage. Cela s'est joué à trois ou quatre points clés dans certains matches. On peut en parler pendant dix ans. Il y a eu des matches d'un incroyable niveau. Cela devait être écrit que Lucas (Pouille) gagne chez lui. Il a fait un match fantastique, avec le même niveau que Jo (Jo-Wilfried Tsonga) le vendredi. C'était dur, parce que pendant 16 ans, on s'était habitué à perdre. C'était la culture de la "loose". Tu ne joues pas seulement contre l'adversaire, mais même contre des gens de ton camp. Les Belges sont arrivés légers, nous on avait un poids très lourd à porter. On en a rêvé de ce moment, vous ne pouvez même pas imaginer. On a réussi à faire face à toute cette adversité. Perdre pendant 16 ans, ce n'est pas que perdre des matches. Il y a un tas de choses qui s'installe autour. On a vécu une semaine de malade. J'en ai pleuré, mais tu gagnes et ça vaut la peine, parce que c'était une aventure humaine !" (Belga)