André Stein se montrait toutefois très fier du parcours réalisé par les joueurs, qu'il a félicité après la cérémonie protocolaire de remise du trophée. "C'est la deuxième fois que nous sommes en finale en trois ans, et même si nous ne sommes pas parvenus à accrocher ce Saladier, c'est tout de même remarquable. J'ai d'ailleurs dit à Steve, qui était très affecté, qu'il ne se devait pas s'en vouloir, car si nous sommes arrivés jusqu'ici, c'est grâce à lui. Il ne faut pas oublier que c'est lui qui a battu l'Allemagne quasiment à lui tout seul en février au premier tour. Cet événement a eu un grand retentissement en Belgique. C'est magnifique pour le tennis belge, pour le sport belge." Le président de la Fédération ne compte pas baisser les bras. Du 2 au 4 février 2018, au Sart-Tilman à Liège, la Belgique repartira à l'assaut de cette Coupe Davis à la faveur d'un premier tour contre la Hongrie. "On va essayer, mais il faut également que les gens réalisent que c'est très difficile", poursuit-il. "Nous n'avons pas un grand réservoir comme certaines autres nations. Sur le podium, les Français étaient près d'une dizaine à venir chercher leur trophée pour avoir participé à la campagne 2017. C'est dire le nombre de joueurs sur qui ils peuvent compter pour disputer la Coupe Davis. Nous, nous avons un grand David Goffin, mais nous n'avons que cinq joueurs sur qui nous appuyer. Il faut donc que tous les éléments tournent en notre faveur", a-t-il conclu. (Belga)

André Stein se montrait toutefois très fier du parcours réalisé par les joueurs, qu'il a félicité après la cérémonie protocolaire de remise du trophée. "C'est la deuxième fois que nous sommes en finale en trois ans, et même si nous ne sommes pas parvenus à accrocher ce Saladier, c'est tout de même remarquable. J'ai d'ailleurs dit à Steve, qui était très affecté, qu'il ne se devait pas s'en vouloir, car si nous sommes arrivés jusqu'ici, c'est grâce à lui. Il ne faut pas oublier que c'est lui qui a battu l'Allemagne quasiment à lui tout seul en février au premier tour. Cet événement a eu un grand retentissement en Belgique. C'est magnifique pour le tennis belge, pour le sport belge." Le président de la Fédération ne compte pas baisser les bras. Du 2 au 4 février 2018, au Sart-Tilman à Liège, la Belgique repartira à l'assaut de cette Coupe Davis à la faveur d'un premier tour contre la Hongrie. "On va essayer, mais il faut également que les gens réalisent que c'est très difficile", poursuit-il. "Nous n'avons pas un grand réservoir comme certaines autres nations. Sur le podium, les Français étaient près d'une dizaine à venir chercher leur trophée pour avoir participé à la campagne 2017. C'est dire le nombre de joueurs sur qui ils peuvent compter pour disputer la Coupe Davis. Nous, nous avons un grand David Goffin, mais nous n'avons que cinq joueurs sur qui nous appuyer. Il faut donc que tous les éléments tournent en notre faveur", a-t-il conclu. (Belga)