Le club est maintenant "prêt et organisé pour finaliser cet accord fin janvier 2015", informe le président du club, Edward Van Daele, dans un communiqué officiel. "Tout est mis en oeuvre pour assurer l'avenir du club et entretenir la belle dynamique impulsée depuis sa création en 2010".

Le Lille Olympique Sporting Club (Losc) souhaitait de débarrasser des 51% de parts sociales qu'il détenait dans le club belge depuis que Marc Coucke, président du KV Ostende, est devenu sponsor puis actionnaire du club nordiste avant, peut-être, d'en prendre les commandes dans les prochaines semaines.

Le club lillois avait entamé des négocations avec un éventuel repreneur, un partenaire financier orchestré par le Sultanat d'Oman, et avait accepté le projet de vente mais le club frontalier avait un droit de véto. "Nous nous opposerons aux projets qui n'entrent pas dans notre politique : préserver l'ancrage local du club, assurer la formation au sein du Futurosport, etc, etc.", avait précisé le président du RMP en novembre dernier.

Plusieurs rencontres entre les différentes parties, et notamment via Jean-Luc Gripond, l'ancien président du FC Nantes-Atlantique et sa société Sports Vision Associés qui servent d'intermédiaires dans ce dossier, ont déjà eu lieu, et un accord semble en bonne voie. Il devrait être finalisé dans un mois.

Le club est maintenant "prêt et organisé pour finaliser cet accord fin janvier 2015", informe le président du club, Edward Van Daele, dans un communiqué officiel. "Tout est mis en oeuvre pour assurer l'avenir du club et entretenir la belle dynamique impulsée depuis sa création en 2010".Le Lille Olympique Sporting Club (Losc) souhaitait de débarrasser des 51% de parts sociales qu'il détenait dans le club belge depuis que Marc Coucke, président du KV Ostende, est devenu sponsor puis actionnaire du club nordiste avant, peut-être, d'en prendre les commandes dans les prochaines semaines.Le club lillois avait entamé des négocations avec un éventuel repreneur, un partenaire financier orchestré par le Sultanat d'Oman, et avait accepté le projet de vente mais le club frontalier avait un droit de véto. "Nous nous opposerons aux projets qui n'entrent pas dans notre politique : préserver l'ancrage local du club, assurer la formation au sein du Futurosport, etc, etc.", avait précisé le président du RMP en novembre dernier.Plusieurs rencontres entre les différentes parties, et notamment via Jean-Luc Gripond, l'ancien président du FC Nantes-Atlantique et sa société Sports Vision Associés qui servent d'intermédiaires dans ce dossier, ont déjà eu lieu, et un accord semble en bonne voie. Il devrait être finalisé dans un mois.