En évoquant son parcours et sa personnalité, l'actuel entraîneur de Charleroi souhaitait toucher un public plus large, sensible aux trajectoires qu'a connu ce fils d'immigré italien ayant vécu sa jeunesse à Charleroi. Dans ce livre, l'entraîneur carolo évoque des moments tristes comme les difficultés rencontrées par ses parents à leur arrivée en Belgique. Il y a aussi des instants plus légers comme ce coup de boule que lui assène un rival en amour. Il se confie de manière plus intime quand il aborde sa peur de vieillir. "Je le crains d'un point de vue physique d'abord", lance-t-il. "Mais ce que je redoute par-dessus tout, c'est de ne plus avoir le temps de faire les choses dont j'ai envie. C'est une pensée qui me traverse l'esprit quotidiennement". Pour les amoureux de ballon rond, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Dans "Papa, je te promets qu'un jour...", Felice Mazzù évoque ses différents passages dans des clubs comme Tubize ou le White Star Woluwé avant sa venue au Sporting de Charleroi voici cinq ans. Il donne aussi les raisons de son transfert avorté au Standard de Liège. Comme son titre l'indique, Felice Mazzù a voulu rendre hommage à ses parents dans son livre. En évoquant son parcours, l'entraîneur du Sporting de Charleroi ne voulait pas simplement parler de lui, mais faire passer un message. "Je veux montrer que rien n'est impossible. On s'est moqué de moi et à juste titre, quand j'ai dit que je voulais devenir joueur pro. Tout le monde s'est encore moqué de moi, quand j'ai annoncé que je voulais devenir coach pro. Aujourd'hui, je ne vais pas me vanter d'avoir réussi, je n'aime pas trop ce mot. Je peux juste dire que j'ai passé des étapes. Et je ne considère pas non plus que j'ai pris une revanche, mais que les critiques m'ont donné la force d'avancer". L'affection qu'il porte à sa famille est omniprésente. Lors de la présentation de son livre, Felice Mazzù n'a pas manqué de rappeler son enfance à Charleroi et les sacrifices de ses parents, arrivés d'Italie dans les années 60. "Sans savoir le français, mon père a trouvé du travail, il a payé sa maison et a pu envoyer ses trois enfants à l'université. Il s'est acheté sa première voiture à 52 ans. On peut mesurer tous les efforts que ma mère et lui ont fait pour nous". Le coach carolo s'est livré à c?ur ouvert. Même ses proches vont en apprendre davantage sur lui à la lecture de cette biographie agrémentée de photos. (Belga)

En évoquant son parcours et sa personnalité, l'actuel entraîneur de Charleroi souhaitait toucher un public plus large, sensible aux trajectoires qu'a connu ce fils d'immigré italien ayant vécu sa jeunesse à Charleroi. Dans ce livre, l'entraîneur carolo évoque des moments tristes comme les difficultés rencontrées par ses parents à leur arrivée en Belgique. Il y a aussi des instants plus légers comme ce coup de boule que lui assène un rival en amour. Il se confie de manière plus intime quand il aborde sa peur de vieillir. "Je le crains d'un point de vue physique d'abord", lance-t-il. "Mais ce que je redoute par-dessus tout, c'est de ne plus avoir le temps de faire les choses dont j'ai envie. C'est une pensée qui me traverse l'esprit quotidiennement". Pour les amoureux de ballon rond, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Dans "Papa, je te promets qu'un jour...", Felice Mazzù évoque ses différents passages dans des clubs comme Tubize ou le White Star Woluwé avant sa venue au Sporting de Charleroi voici cinq ans. Il donne aussi les raisons de son transfert avorté au Standard de Liège. Comme son titre l'indique, Felice Mazzù a voulu rendre hommage à ses parents dans son livre. En évoquant son parcours, l'entraîneur du Sporting de Charleroi ne voulait pas simplement parler de lui, mais faire passer un message. "Je veux montrer que rien n'est impossible. On s'est moqué de moi et à juste titre, quand j'ai dit que je voulais devenir joueur pro. Tout le monde s'est encore moqué de moi, quand j'ai annoncé que je voulais devenir coach pro. Aujourd'hui, je ne vais pas me vanter d'avoir réussi, je n'aime pas trop ce mot. Je peux juste dire que j'ai passé des étapes. Et je ne considère pas non plus que j'ai pris une revanche, mais que les critiques m'ont donné la force d'avancer". L'affection qu'il porte à sa famille est omniprésente. Lors de la présentation de son livre, Felice Mazzù n'a pas manqué de rappeler son enfance à Charleroi et les sacrifices de ses parents, arrivés d'Italie dans les années 60. "Sans savoir le français, mon père a trouvé du travail, il a payé sa maison et a pu envoyer ses trois enfants à l'université. Il s'est acheté sa première voiture à 52 ans. On peut mesurer tous les efforts que ma mère et lui ont fait pour nous". Le coach carolo s'est livré à c?ur ouvert. Même ses proches vont en apprendre davantage sur lui à la lecture de cette biographie agrémentée de photos. (Belga)