Une balle de match a suffi au N.2 mondial qui a dominé le duel sans jamais se laisser impressionner par les temps forts du Suisse, et en ne commettant que 18 fautes directes contre 35 pour Federer. Tout a pourtant semblé possible en début de partie, tant le Suisse a entamé le match sur les chapeaux de roues en prenant notamment deux fois le service de Djokovic dans la première manche. Mais le Serbe ne s'est pas laissé impressionner et est parvenu non seulement à sauver d'autres balles de break, mais à recoller au score jusqu'à ce jeu décisif à sens unique en sa faveur. "J'y ai cru jusqu'à un certain degré. En rentrant sur le terrain, je savais que ce serait difficile. A 5-1 (en fait 4-1, ndlr), je pensais que c'était un peu moins difficile et après, à 7-6 un peu plus difficile de nouveau... mais j'ai quand même cru à un renversement", a commenté le Suisse de 38 ans. À l'issue de cette première manche, Federer a d'ailleurs demandé un temps mort médical pour se faire traiter hors du court. "Aujourd'hui, c'est le maximum de ce que je pouvais faire", compte tenu de ces douleurs, a-t-il assuré. "En sachant que je vais de toute façon perdre le point en défense, pourquoi se casser encore plus ?", a-t-il expliqué. On l'a effectivement vu couper des courses en défense ou éviter certains mouvements. Le Serbe jouera lui, à 32 ans, sa 27e finale de Grand Chelem, rattrapant ainsi Rafael Nadal. Seul Federer (31) a fait mieux. Il y affrontera Dominic Thiem (ATP 5) ou Alexander Zverev (ATP 7) qui doivent encore se départager vendredi. (Belga)

Une balle de match a suffi au N.2 mondial qui a dominé le duel sans jamais se laisser impressionner par les temps forts du Suisse, et en ne commettant que 18 fautes directes contre 35 pour Federer. Tout a pourtant semblé possible en début de partie, tant le Suisse a entamé le match sur les chapeaux de roues en prenant notamment deux fois le service de Djokovic dans la première manche. Mais le Serbe ne s'est pas laissé impressionner et est parvenu non seulement à sauver d'autres balles de break, mais à recoller au score jusqu'à ce jeu décisif à sens unique en sa faveur. "J'y ai cru jusqu'à un certain degré. En rentrant sur le terrain, je savais que ce serait difficile. A 5-1 (en fait 4-1, ndlr), je pensais que c'était un peu moins difficile et après, à 7-6 un peu plus difficile de nouveau... mais j'ai quand même cru à un renversement", a commenté le Suisse de 38 ans. À l'issue de cette première manche, Federer a d'ailleurs demandé un temps mort médical pour se faire traiter hors du court. "Aujourd'hui, c'est le maximum de ce que je pouvais faire", compte tenu de ces douleurs, a-t-il assuré. "En sachant que je vais de toute façon perdre le point en défense, pourquoi se casser encore plus ?", a-t-il expliqué. On l'a effectivement vu couper des courses en défense ou éviter certains mouvements. Le Serbe jouera lui, à 32 ans, sa 27e finale de Grand Chelem, rattrapant ainsi Rafael Nadal. Seul Federer (31) a fait mieux. Il y affrontera Dominic Thiem (ATP 5) ou Alexander Zverev (ATP 7) qui doivent encore se départager vendredi. (Belga)