Dans son épreuve de prédilection, le 200 m, elle a pris la 7e place de la finale. Une prestation qui laissait augurer du meilleur. Sauf que la pandémie est arrivée. L'ondine du Royal Dauphins Mouscronnois a pratiqué beaucoup de vélo et une ancienne blessure au genou s'est réveillée. Le ligament latéral interne était au bord de la déchirure. Le programme de préparation a été interrompu en décembre. Fin avril, les nouveaux examens ont été rassurants. La guérison était dans les temps. Seuls 25 % restaient à consolider. Pas question toutefois de disputer l'Euro de Budapest mi-mai, mais plutôt trois semaines d'entraînement. Lecluyse s'est totalement rassurée en claquant d'entrée un nouveau record de Belgique à Rome pour sa rentrée le 27 juin à Rome (2:23.30). A Tokyo, Fanny Lecluyse espère entrer en finale. "Dans les premiers Jeux, on est impressionnée avec les sportifs de tous les pays. Là, j'ai l'habitude. Ce seront certainement mes derniers Jeux et je veux montrer ma meilleure version, être en pleine forme. Je veux être là sans stress et très motivée. Je ne veux rien regretter. Si je sais que j'ai tout fait au mieux, cela me donne de la confiance." A Tokyo, Fanny Lecluyse espère entrer en finale. "Dans les premiers Jeux, on est impressionnée avec les sportifs de tous les pays. Là, j'ai l'habitude. Ce seront certainement mes derniers Jeux et je veux montrer ma meilleure version, être en pleine forme. Je veux être là sans stress et très motivée. Je ne veux rien regretter. Si je sais que j'ai tout fait au mieux, cela me donne de la confiance." Une particularité pour la natation à Tokyo sera l'horaire des demi-finales à 10h30 le matin (le 26 pour le 100 brasse et le 29 pour le 200 brasse). "ll faut être capable de nager vite le matin, ce qui n'est pas le cas de tout monde. Toutes les fois qu'il a fallu le faire, je l'ai fait. Je me tracasse pas pour cela. J'ai pris l'habitude de nager vite le matin à l'entraînement." (Belga)

Dans son épreuve de prédilection, le 200 m, elle a pris la 7e place de la finale. Une prestation qui laissait augurer du meilleur. Sauf que la pandémie est arrivée. L'ondine du Royal Dauphins Mouscronnois a pratiqué beaucoup de vélo et une ancienne blessure au genou s'est réveillée. Le ligament latéral interne était au bord de la déchirure. Le programme de préparation a été interrompu en décembre. Fin avril, les nouveaux examens ont été rassurants. La guérison était dans les temps. Seuls 25 % restaient à consolider. Pas question toutefois de disputer l'Euro de Budapest mi-mai, mais plutôt trois semaines d'entraînement. Lecluyse s'est totalement rassurée en claquant d'entrée un nouveau record de Belgique à Rome pour sa rentrée le 27 juin à Rome (2:23.30). A Tokyo, Fanny Lecluyse espère entrer en finale. "Dans les premiers Jeux, on est impressionnée avec les sportifs de tous les pays. Là, j'ai l'habitude. Ce seront certainement mes derniers Jeux et je veux montrer ma meilleure version, être en pleine forme. Je veux être là sans stress et très motivée. Je ne veux rien regretter. Si je sais que j'ai tout fait au mieux, cela me donne de la confiance." A Tokyo, Fanny Lecluyse espère entrer en finale. "Dans les premiers Jeux, on est impressionnée avec les sportifs de tous les pays. Là, j'ai l'habitude. Ce seront certainement mes derniers Jeux et je veux montrer ma meilleure version, être en pleine forme. Je veux être là sans stress et très motivée. Je ne veux rien regretter. Si je sais que j'ai tout fait au mieux, cela me donne de la confiance." Une particularité pour la natation à Tokyo sera l'horaire des demi-finales à 10h30 le matin (le 26 pour le 100 brasse et le 29 pour le 200 brasse). "ll faut être capable de nager vite le matin, ce qui n'est pas le cas de tout monde. Toutes les fois qu'il a fallu le faire, je l'ai fait. Je me tracasse pas pour cela. J'ai pris l'habitude de nager vite le matin à l'entraînement." (Belga)