Le Néerlandais prendra le départ dimanche - à la fois avec enthousiasme et appréhension - du Tour de Turquie (2.Pro), une épreuve de huit jours qu'il espère, d'abord, pouvoir terminer. Fabio Jakobsen s'est dit impatient de pouvoir recourir dans une vidéo postée par son équipe Deceuninck-Quick Step vendredi. "Je suis surtout très heureux de voir que je prend toujours du plaisir à exercer mon métier. Ce fut très dur mentalement. C'est une épreuve que l'on doit traverser et surmonter seul, mais c'est très important d'avoir le soutien de ses proches. C'est important de s'entourer de gens de confiance dans ces moments-là. J'ai eu beaucoup d'aide de ma famille en revenant de Pologne. Elle a passé du temps et fait beaucoup de choses pour moi. L'équipe aussi. On est déjà toujours beaucoup en contacts avec des messages tout le temps parce que l'on forme la "Wolfpack family," mais quand quelque chose comme ça arrive, on se sent vraiment soutenu. L'équipe est une deuxième famille pour moi. Quand j'ai pu reprendre, j'ai vu des gars que je n'avais plus vu depuis un moment. Cela a été des moments d'émotions pour moi, mais pour eux aussi je pense", a expliqué Fabio Jakobsen dont la carrière a même été remise en question. "Je savoure beaucoup plus les petites choses, je profite de chaque jour avec ma famille, avec mon équipe à l'entraînement. C'est incroyable de voir que je savais à peine bouger sur mon lit d'hôpital et maintenant je peux rouler et toujours avoir du plaisir". Fabio Jakobsen a été opéré plusieurs fois et se remet petit à petit de la plus grosse épreuve de sa carrière, trouvant sa motivation aussi dans la force et les performances de son équipe. "Cela va assez bien, je me refais une condition et c'est bon d'être de retour sur le vélo et de pouvoir de nouveau vivre comme un coureur professionnel" a ajouté le jeune sprinteur. "Cela a fait du bien de voir l'équipe prester aussi fort dès le début aussi avec Ballerini d'abord et puis les autres gars. C'était super de les voir performer et de les entendre me motiver pour mon retour. Ils m'envoyaient des messages du genre "on va gagner encore ensemble un jour" et je répondais "je n'attends que ça". Je regarde les courses, et je suis fier de faire partie de cette équipe. C'est un long processus que je vis au jour le jour. Mentalement, c'était très dur, mais quand je vois comment j'ai traversé ça et quand je vois où j'en suis, je me dis que cela m'a rendu plus fort. Et pour ça je suis content". Première compétition pour Fabio Jakobsen, le Tour de Turquie avec de belles étapes réservées au sprinteur. Le Néerlandais n'a pas caché son appréhension de refaire des sprints, mais avoue aussi que c'est ce qu'il aime faire. "Je suis très excité, mais à la fois très nerveux. Ce sera la première fois que je voyagerai aussi. C'est quelque chose d'important. Cela me fait un peu peur, mais j'aime trop ce que je fais et je veux faire ce que j'aime: rouler. D'abord rouler, puis ensuite me remettre des objectifs. Le plus important, je trouve, est que j'ai toujours ce plaisir de rouler, ensuite je veux revenir à mon niveau d'avant l'accident. Cela ne sera peut-être pas pour cette saison mais pour 2022 ou peut-être même 2023, c'est mon horizon, mais encore une fois je vis au jour le jour. Reprendre au Tour de Turquie, c'est idéal. Il n'y a pas trop de montagnes et pas mal de possibilités d'arriver au sprint. Je veux voir aussi comment je peux vivre une course de huit jours. Ce sera une bonne préparation pour la suite. Je veux terminer, après on verra comment cela se sera passé." (Belga)

Le Néerlandais prendra le départ dimanche - à la fois avec enthousiasme et appréhension - du Tour de Turquie (2.Pro), une épreuve de huit jours qu'il espère, d'abord, pouvoir terminer. Fabio Jakobsen s'est dit impatient de pouvoir recourir dans une vidéo postée par son équipe Deceuninck-Quick Step vendredi. "Je suis surtout très heureux de voir que je prend toujours du plaisir à exercer mon métier. Ce fut très dur mentalement. C'est une épreuve que l'on doit traverser et surmonter seul, mais c'est très important d'avoir le soutien de ses proches. C'est important de s'entourer de gens de confiance dans ces moments-là. J'ai eu beaucoup d'aide de ma famille en revenant de Pologne. Elle a passé du temps et fait beaucoup de choses pour moi. L'équipe aussi. On est déjà toujours beaucoup en contacts avec des messages tout le temps parce que l'on forme la "Wolfpack family," mais quand quelque chose comme ça arrive, on se sent vraiment soutenu. L'équipe est une deuxième famille pour moi. Quand j'ai pu reprendre, j'ai vu des gars que je n'avais plus vu depuis un moment. Cela a été des moments d'émotions pour moi, mais pour eux aussi je pense", a expliqué Fabio Jakobsen dont la carrière a même été remise en question. "Je savoure beaucoup plus les petites choses, je profite de chaque jour avec ma famille, avec mon équipe à l'entraînement. C'est incroyable de voir que je savais à peine bouger sur mon lit d'hôpital et maintenant je peux rouler et toujours avoir du plaisir". Fabio Jakobsen a été opéré plusieurs fois et se remet petit à petit de la plus grosse épreuve de sa carrière, trouvant sa motivation aussi dans la force et les performances de son équipe. "Cela va assez bien, je me refais une condition et c'est bon d'être de retour sur le vélo et de pouvoir de nouveau vivre comme un coureur professionnel" a ajouté le jeune sprinteur. "Cela a fait du bien de voir l'équipe prester aussi fort dès le début aussi avec Ballerini d'abord et puis les autres gars. C'était super de les voir performer et de les entendre me motiver pour mon retour. Ils m'envoyaient des messages du genre "on va gagner encore ensemble un jour" et je répondais "je n'attends que ça". Je regarde les courses, et je suis fier de faire partie de cette équipe. C'est un long processus que je vis au jour le jour. Mentalement, c'était très dur, mais quand je vois comment j'ai traversé ça et quand je vois où j'en suis, je me dis que cela m'a rendu plus fort. Et pour ça je suis content". Première compétition pour Fabio Jakobsen, le Tour de Turquie avec de belles étapes réservées au sprinteur. Le Néerlandais n'a pas caché son appréhension de refaire des sprints, mais avoue aussi que c'est ce qu'il aime faire. "Je suis très excité, mais à la fois très nerveux. Ce sera la première fois que je voyagerai aussi. C'est quelque chose d'important. Cela me fait un peu peur, mais j'aime trop ce que je fais et je veux faire ce que j'aime: rouler. D'abord rouler, puis ensuite me remettre des objectifs. Le plus important, je trouve, est que j'ai toujours ce plaisir de rouler, ensuite je veux revenir à mon niveau d'avant l'accident. Cela ne sera peut-être pas pour cette saison mais pour 2022 ou peut-être même 2023, c'est mon horizon, mais encore une fois je vis au jour le jour. Reprendre au Tour de Turquie, c'est idéal. Il n'y a pas trop de montagnes et pas mal de possibilités d'arriver au sprint. Je veux voir aussi comment je peux vivre une course de huit jours. Ce sera une bonne préparation pour la suite. Je veux terminer, après on verra comment cela se sera passé." (Belga)