"C'est vraiment un endroit spécial ici. En arrivant, je savais qu'on avait une chance, et je suis heureux d'avoir pu la saisir. Je me sens vraiment en confiance et j'ai l'impression que je pilote bien depuis quelques semaines", a réagi l'Australien, à chaud, entouré par les deux pilotes des Flèches d'Argent, visiblement dépités. Ricciardo a signé un chrono exceptionnel de 1 min 13 sec 622/1000, samedi après-midi en qualifications, au nez et à la barbe de Nico Rosberg et Lewis Hamilton, les deux pilotes Mercedes, lors d'une séance à suspense, jusqu'au bout. Le natif de Perth, en tirant le maximum des nouveaux pneus Pirelli ultra-tendres, s'est approché à un dixième seulement du record absolu du tracé monégasque (3,3 km), un tour hors-normes de Kimi Räikkönen en 2006. La deuxième ligne, à côté d'un Hamilton perturbé par un problème moteur en fin de qualifications, sera complétée par Sebastian Vettel (Ferrari). La Scuderia n'a plus gagné à Monaco depuis 2001 et une victoire de Michael Schumacher, devant des milliers de "tifosi" italiens. (Belga)

"C'est vraiment un endroit spécial ici. En arrivant, je savais qu'on avait une chance, et je suis heureux d'avoir pu la saisir. Je me sens vraiment en confiance et j'ai l'impression que je pilote bien depuis quelques semaines", a réagi l'Australien, à chaud, entouré par les deux pilotes des Flèches d'Argent, visiblement dépités. Ricciardo a signé un chrono exceptionnel de 1 min 13 sec 622/1000, samedi après-midi en qualifications, au nez et à la barbe de Nico Rosberg et Lewis Hamilton, les deux pilotes Mercedes, lors d'une séance à suspense, jusqu'au bout. Le natif de Perth, en tirant le maximum des nouveaux pneus Pirelli ultra-tendres, s'est approché à un dixième seulement du record absolu du tracé monégasque (3,3 km), un tour hors-normes de Kimi Räikkönen en 2006. La deuxième ligne, à côté d'un Hamilton perturbé par un problème moteur en fin de qualifications, sera complétée par Sebastian Vettel (Ferrari). La Scuderia n'a plus gagné à Monaco depuis 2001 et une victoire de Michael Schumacher, devant des milliers de "tifosi" italiens. (Belga)