"Nous confirmons que Renault DP World F1 Team a soumis une requête aux commissaires de l'événement pour des clarifications sur la légalité de la Racing Point RP20", a écrit Renault sur Twitter, précisant que l'écurie ne fera plus de commentaire sur le sujet jusqu'à la décision des commissaires. La semaine dernière, après le GP de Styrie en Autriche, Renault avait déjà porté une réclamation contre Racing Point, plus précisément sur les écopes de freins avant et arrière des monoplaces pilotées par Lance Stroll et Sergio Perez. Elle s'appuyait sur plusieurs articles du règlement sportif du Championnat du monde, qui stipulent qu'un concurrent "doit utiliser dans ses monoplaces des pièces qu'il a conçues", qu'il en "conserve la propriété intellectuelle tant qu'il court en F1" et que la sous-traitance pour concevoir certaines pièces ne peut pas être confiée "à un concurrent ou un sous-traitant d'un concurrent". Les commissaires avaient estimé que la réclamation était "admissible". La monoplace de 2020 de Racing est largement inspirée de la Mercedes sacrée en 2019. Cette année, Racing Point ne s'est pas contentée d'acheter le bloc propulseur et la boîte de vitesse développés par le constructeur allemand. L'écurie basée à Silverstone, en Angleterre, a copié - sur photos, dit-elle -, les options aérodynamiques choisies la saison dernière par son motoriste, ce que le règlement n'interdit pas. Développer une "Mercedes rose" (la couleur de sa livrée), comme elle a été surnommée, a permis à Racing Point de se hisser au niveau de Renault et McLaren, voire un peu au-dessus comme en Hongrie, au milieu du tableau. Dimanche, en Hongrie, Stroll s'est classé quatrième et Perez septième. Racing Point occupe actuellement la quatrième place du championnat des constructeurs, Renault la sixième. (Belga)

"Nous confirmons que Renault DP World F1 Team a soumis une requête aux commissaires de l'événement pour des clarifications sur la légalité de la Racing Point RP20", a écrit Renault sur Twitter, précisant que l'écurie ne fera plus de commentaire sur le sujet jusqu'à la décision des commissaires. La semaine dernière, après le GP de Styrie en Autriche, Renault avait déjà porté une réclamation contre Racing Point, plus précisément sur les écopes de freins avant et arrière des monoplaces pilotées par Lance Stroll et Sergio Perez. Elle s'appuyait sur plusieurs articles du règlement sportif du Championnat du monde, qui stipulent qu'un concurrent "doit utiliser dans ses monoplaces des pièces qu'il a conçues", qu'il en "conserve la propriété intellectuelle tant qu'il court en F1" et que la sous-traitance pour concevoir certaines pièces ne peut pas être confiée "à un concurrent ou un sous-traitant d'un concurrent". Les commissaires avaient estimé que la réclamation était "admissible". La monoplace de 2020 de Racing est largement inspirée de la Mercedes sacrée en 2019. Cette année, Racing Point ne s'est pas contentée d'acheter le bloc propulseur et la boîte de vitesse développés par le constructeur allemand. L'écurie basée à Silverstone, en Angleterre, a copié - sur photos, dit-elle -, les options aérodynamiques choisies la saison dernière par son motoriste, ce que le règlement n'interdit pas. Développer une "Mercedes rose" (la couleur de sa livrée), comme elle a été surnommée, a permis à Racing Point de se hisser au niveau de Renault et McLaren, voire un peu au-dessus comme en Hongrie, au milieu du tableau. Dimanche, en Hongrie, Stroll s'est classé quatrième et Perez septième. Racing Point occupe actuellement la quatrième place du championnat des constructeurs, Renault la sixième. (Belga)