La veille, le Britannique Lewis Hamilton, septuple champion du monde, avait jugé "inacceptable, lâche et dévoyée" la loi anti-LGBT+ adoptée par le gouvernement hongrois, et appelé les Hongrois a la refuser lors du prochain référendum organisé dans le pays. Sebastian Vettel a déclaré au micro de Sky Sports qu'il était prêt à recommencer, au risque d'écoper d'une disqualification. Durant l'Euro de football le mois dernier, l'UEFA, l'instance du football européen, avait interdit à la ville de Munich d'illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT avant le match Allemagne-Hongrie en phase de groupes pour protester contre le vote d'une loi en Hongrie accusée de discriminer les homosexuels. L'UEFA avait interdit cette illumination, mais plusieurs sponsors principaux de l'Euro, dont Volkswagen, ont alors affiché leur solidarité en diffusant dans les stades des publicités aux couleurs arc-en-ciel pendant les huitièmes de finale. En refaisant la même chose pour les quarts de finale, Volkswagen entendait "envoyer un signal clair en faveur de la diversité". (Belga)

La veille, le Britannique Lewis Hamilton, septuple champion du monde, avait jugé "inacceptable, lâche et dévoyée" la loi anti-LGBT+ adoptée par le gouvernement hongrois, et appelé les Hongrois a la refuser lors du prochain référendum organisé dans le pays. Sebastian Vettel a déclaré au micro de Sky Sports qu'il était prêt à recommencer, au risque d'écoper d'une disqualification. Durant l'Euro de football le mois dernier, l'UEFA, l'instance du football européen, avait interdit à la ville de Munich d'illuminer son stade aux couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT avant le match Allemagne-Hongrie en phase de groupes pour protester contre le vote d'une loi en Hongrie accusée de discriminer les homosexuels. L'UEFA avait interdit cette illumination, mais plusieurs sponsors principaux de l'Euro, dont Volkswagen, ont alors affiché leur solidarité en diffusant dans les stades des publicités aux couleurs arc-en-ciel pendant les huitièmes de finale. En refaisant la même chose pour les quarts de finale, Volkswagen entendait "envoyer un signal clair en faveur de la diversité". (Belga)