Quel bilan tires-tu de tes six premiers moi comme T1 des Diables ?

Ce qui me frappe, c'est l'enthousiasme, l'identification du public autour de cette équipe nationale. Moi, j'ai connu une histoire avec les Diables, une histoire forte, que je suis heureux de prolonger. Ma satisfaction première, c'est la manière dont on a évolué en Angleterre, en Serbie, face à la Croatie, l'Ecosse. Cette façon d'avancer sur l'adversaire, de conquérir l'espace adverse. Je n'ai pas voulu travailler avec René Vandereycken car nous n'avions pas la même philosophie de jeu, ce qui je précise n'a rien à voir avec la personne. Presser vers l'avant, prendre l'adversaire à la gorge, mettre la pression plus haut, voilà ce vers quoi je veux aller.

Est-ce que Leekens adoptait la même philosophie que toi ?

Je n'avais rien à dire. Je travaillais pour lui et je faisais ce qu'il me demandait de faire. Quand Georges est arrivé, j'étais déjà T2 puisque j'avais intégré les Diables sous Dick Advocaat dont l'esprit me convenait parfaitement : un 6 et deux 8 dans un 4-3-3.

Le terme respect revient souvent dans tes discours.

C'est la base. Tu dois avoir le même respect pour le type du matériel ou pour celui qui passe devant les caméras. Je ne fais aucune différence. Ce qui est très important, c'est de communiquer entre nous, de se respecter. Le meilleur exemple fut l'excellente idée de Serge Borlée, responsable de la sécu, qui est à l'hôtel du matin au soir et qui est venu me trouver pour me dire : Marc, les joueurs s'ennuient. Il leur faudrait une salle de jeu. On s'est exécuté, on a mis deux flippers, une table de ping-pong et une console de jeux vidéo. Et bien un soir, les joueurs étaient à 18 dans cette salle. Et les premiers, c'étaient Van Buyten et Simons pour te dire... Si tu ne créées pas ce lien d'amitié en équipe nationale, le fait d'être content de se retrouver, alors tu as loupé quelque chose.

Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de notre invité du mois Marc Wilmots dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Par la rédaction

Quel bilan tires-tu de tes six premiers moi comme T1 des Diables ? Ce qui me frappe, c'est l'enthousiasme, l'identification du public autour de cette équipe nationale. Moi, j'ai connu une histoire avec les Diables, une histoire forte, que je suis heureux de prolonger. Ma satisfaction première, c'est la manière dont on a évolué en Angleterre, en Serbie, face à la Croatie, l'Ecosse. Cette façon d'avancer sur l'adversaire, de conquérir l'espace adverse. Je n'ai pas voulu travailler avec René Vandereycken car nous n'avions pas la même philosophie de jeu, ce qui je précise n'a rien à voir avec la personne. Presser vers l'avant, prendre l'adversaire à la gorge, mettre la pression plus haut, voilà ce vers quoi je veux aller. Est-ce que Leekens adoptait la même philosophie que toi ? Je n'avais rien à dire. Je travaillais pour lui et je faisais ce qu'il me demandait de faire. Quand Georges est arrivé, j'étais déjà T2 puisque j'avais intégré les Diables sous Dick Advocaat dont l'esprit me convenait parfaitement : un 6 et deux 8 dans un 4-3-3. Le terme respect revient souvent dans tes discours. C'est la base. Tu dois avoir le même respect pour le type du matériel ou pour celui qui passe devant les caméras. Je ne fais aucune différence. Ce qui est très important, c'est de communiquer entre nous, de se respecter. Le meilleur exemple fut l'excellente idée de Serge Borlée, responsable de la sécu, qui est à l'hôtel du matin au soir et qui est venu me trouver pour me dire : Marc, les joueurs s'ennuient. Il leur faudrait une salle de jeu. On s'est exécuté, on a mis deux flippers, une table de ping-pong et une console de jeux vidéo. Et bien un soir, les joueurs étaient à 18 dans cette salle. Et les premiers, c'étaient Van Buyten et Simons pour te dire... Si tu ne créées pas ce lien d'amitié en équipe nationale, le fait d'être content de se retrouver, alors tu as loupé quelque chose. Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de notre invité du mois Marc Wilmots dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Par la rédaction