Lors des premiers matches de l'US Tour, Romelu ne s'est d'ailleurs pas arrêté devant les questions de la presse internationale. Malgré l'accord (exceptionnel) du chef presse de Chelsea pour un entretien, l'ex-Anderlechtois ne semble pas davantage disposé à répondre à nos questions. Il nous croise et envoie : "Je n'ai pas envie de m'exprimer. J'ai simplement envie de me concentrer sur la préparation."

Mais pourquoi fuis-tu les médias actuellement ? (Quelque peu agacé) Parce que je n'ai rien à dire tout simplement. Aujourd'hui, je veux me concentrer sur mon jeu. Je parlerai en temps voulu, avant le début du championnat...

On veut simplement en savoir un peu plus sur ta situation actuelle. Es-tu satisfait de tes dernières performances durant cet US Tour ? Ça va... Je reçois ma chance, j'essaie de me montrer aux entraînements. Dans quelques semaines, on verra ce qu'il va se passer.

Tu n'as pas le sentiment d'avoir trop de pression sur tes épaules pour le moment ? Je n'ai pas de pression. Je vis la même chose qu'à Anderlecht sauf que le club est 100 fois plus grand.

As-tu l'impression qu'on en attend trop de toi en Belgique ? Aujourd'hui, on est exigeant envers les joueurs belges, et c'est normal. Chaque international est un peu mis sous pression mais pour moi ce n'est pas un problème. De toute façon, je ne tiens pas en compte que ce que peuvent dire les gens. Je ne lis pas la presse par exemple.

As-tu le sentiment d'avoir progressé depuis ton arrivée à Chelsea il y a un an ? Oui quand même. Ce que j'ai appris la saison passée est positif. S'entraîner avec de grands joueurs vous bonifie. Maintenant, il faut que je joue. Tout dépendra du choix de l'entraîneur et de moi-même.

On remarque notamment que tu n'as pas peur de te faire entendre en match ou à l'entraînement. C'est un changement par rapport à l'an dernier ? J'ai gagné en maturité, c'est normal. Les joueurs savent quand et comment je veux recevoir le ballon. Et eux savent me mettre dans une position idéale.

Au début, ça n'a pas dû être évident de t'imposer dans un club comme Chelsea... Non, j'ai toujours osé sur un terrain. Mais je ne suis pas quelqu'un qui tape du poing sur la table.

Quelles sont les lacunes que tu penses devoir améliorer ?
Je dois évoluer à pleins de niveaux. Je fais tout pour m'améliorer. Je pense, par exemple, être plus intelligent dans mes déplacements. Devant le but, ça va toujours. Quand c'est cadré, c'est dedans (il rit).

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Romelu Lukaku et le reportage de Sport/Foot Magazine aux USA dans notre numéro 31 paru ce mercredi.

Thomas Bricmont, Sport/Foot Magazine

Lors des premiers matches de l'US Tour, Romelu ne s'est d'ailleurs pas arrêté devant les questions de la presse internationale. Malgré l'accord (exceptionnel) du chef presse de Chelsea pour un entretien, l'ex-Anderlechtois ne semble pas davantage disposé à répondre à nos questions. Il nous croise et envoie : "Je n'ai pas envie de m'exprimer. J'ai simplement envie de me concentrer sur la préparation." Mais pourquoi fuis-tu les médias actuellement ? (Quelque peu agacé) Parce que je n'ai rien à dire tout simplement. Aujourd'hui, je veux me concentrer sur mon jeu. Je parlerai en temps voulu, avant le début du championnat... On veut simplement en savoir un peu plus sur ta situation actuelle. Es-tu satisfait de tes dernières performances durant cet US Tour ? Ça va... Je reçois ma chance, j'essaie de me montrer aux entraînements. Dans quelques semaines, on verra ce qu'il va se passer. Tu n'as pas le sentiment d'avoir trop de pression sur tes épaules pour le moment ? Je n'ai pas de pression. Je vis la même chose qu'à Anderlecht sauf que le club est 100 fois plus grand. As-tu l'impression qu'on en attend trop de toi en Belgique ? Aujourd'hui, on est exigeant envers les joueurs belges, et c'est normal. Chaque international est un peu mis sous pression mais pour moi ce n'est pas un problème. De toute façon, je ne tiens pas en compte que ce que peuvent dire les gens. Je ne lis pas la presse par exemple. As-tu le sentiment d'avoir progressé depuis ton arrivée à Chelsea il y a un an ? Oui quand même. Ce que j'ai appris la saison passée est positif. S'entraîner avec de grands joueurs vous bonifie. Maintenant, il faut que je joue. Tout dépendra du choix de l'entraîneur et de moi-même. On remarque notamment que tu n'as pas peur de te faire entendre en match ou à l'entraînement. C'est un changement par rapport à l'an dernier ? J'ai gagné en maturité, c'est normal. Les joueurs savent quand et comment je veux recevoir le ballon. Et eux savent me mettre dans une position idéale. Au début, ça n'a pas dû être évident de t'imposer dans un club comme Chelsea... Non, j'ai toujours osé sur un terrain. Mais je ne suis pas quelqu'un qui tape du poing sur la table. Quelles sont les lacunes que tu penses devoir améliorer ? Je dois évoluer à pleins de niveaux. Je fais tout pour m'améliorer. Je pense, par exemple, être plus intelligent dans mes déplacements. Devant le but, ça va toujours. Quand c'est cadré, c'est dedans (il rit). Retrouvez l'intégralité de l'interview de Romelu Lukaku et le reportage de Sport/Foot Magazine aux USA dans notre numéro 31 paru ce mercredi. Thomas Bricmont, Sport/Foot Magazine