"Il y a un vivier à Bruxelles et le club qui a le plus d'atouts à ce niveau-là, c'est le Brussels", explique Pierre François, le directeur général du Standard. "Le club est fort inquiet de voir ses jeunes lui échapper contre son gré. Nous voulons travailler avec les dirigeants du Brussels dans une certaine éthique. Comme je le dis à Vermeersch - Tu vas continuer à te faire piquer tes jeunes mais avec désormais ton consentement."

A la base de cet accord, une relation de confiance entre Vermeersch et le président du Standard, Roland Duchâtelet. "Les départs récents de plusieurs jeunes avant qu'on puisse les mettre sous contrat m'avaient fait réfléchir. Je me suis posé la question de savoir s'il y avait moyen de travailler avec un club qui nous respecterait. Et le Standard nous a convaincus", explique Vermeersch.

Ce qui l'a surtout convaincu, c'est l'apport financier du club liégeois. "En plus d'un coup de pouce immédiat, nous allons prendre en compte toutes les charges de formation et nous payerons un montant supplémentaire en fonction de la réussite du jeune qui nous rejoint", ajoute François.

Retrouvez le dossier complet "La bataille de Bruxelles", une analyse de la manière dont Anderlecht, le Standard et le Club Bruges repèrent puis engagent les meilleurs jeunes Bruxellois, dans le Sport/Foot Magazine de ce mercredi.

Bruno Govers et Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

"Il y a un vivier à Bruxelles et le club qui a le plus d'atouts à ce niveau-là, c'est le Brussels", explique Pierre François, le directeur général du Standard. "Le club est fort inquiet de voir ses jeunes lui échapper contre son gré. Nous voulons travailler avec les dirigeants du Brussels dans une certaine éthique. Comme je le dis à Vermeersch - Tu vas continuer à te faire piquer tes jeunes mais avec désormais ton consentement." A la base de cet accord, une relation de confiance entre Vermeersch et le président du Standard, Roland Duchâtelet. "Les départs récents de plusieurs jeunes avant qu'on puisse les mettre sous contrat m'avaient fait réfléchir. Je me suis posé la question de savoir s'il y avait moyen de travailler avec un club qui nous respecterait. Et le Standard nous a convaincus", explique Vermeersch. Ce qui l'a surtout convaincu, c'est l'apport financier du club liégeois. "En plus d'un coup de pouce immédiat, nous allons prendre en compte toutes les charges de formation et nous payerons un montant supplémentaire en fonction de la réussite du jeune qui nous rejoint", ajoute François. Retrouvez le dossier complet "La bataille de Bruxelles", une analyse de la manière dont Anderlecht, le Standard et le Club Bruges repèrent puis engagent les meilleurs jeunes Bruxellois, dans le Sport/Foot Magazine de ce mercredi. Bruno Govers et Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine