Tom De Sutter l'a dit : "Praet me fait penser à Andrés Iniesta." Herman Praet, le père de Dennis : "Mon fils a deux idoles, Iniesta et Xavi. Parce qu'ils ont le style de jeu qu'il aime et parce que ce sont des joueurs collectifs. Ils sont aussi très rapides dans la conduite du ballon. Et avant de le recevoir, ils savent déjà ce qu'ils vont en faire, ça l'impressionne. Ils cherchent les espaces en permanence. Dennis remarque aussi qu'ils ont en général besoin d'une dizaine de minutes pour lire le jeu de l'adversaire. Lui aussi est comme ça. Il observe, il voit où sont les faiblesses, puis il sait mieux où trouver les espaces, quelles lignes de course choisir, comment se positionner. Autre chose qui le marque chez Xavi et Iniesta et qu'il essaie de copier : dès qu'ils ont cédé le ballon, ils se rendent à nouveau disponibles. Ils touchent beaucoup de balles et 8 passes sur 10 vont vers l'avant."

René Peeters, actuellement coach des Espoirs du Sporting, ajoute au tableau que "sa vision du jeu est impressionnante, surtout pour un joueur de son âge. Il a un toucher de balle un peu spécial. Parfois, il fait un contrôle en pivotant et donne en une touche à un coéquipier alors que la plupart des joueurs ont besoin de deux touches dans ces situations-là. Et tout a toujours l'air facile chez lui, qu'il donne de l'intérieur ou de l'extérieur. Pour certains joueurs, le ballon semble être un ennemi. Chez lui, c'est tout le contraire, on ne le voit jamais se battre avec la balle. Cela se voit aussi sur ses crochets courts, il pivote sans problème, le mouvement est souple et limpide. Autre atout : il aime simplifier son jeu au maximum. Quand il n'y a pas de raison de compliquer le mouvement, il ne le fait pas."

Buteur sur 4 tableaux

Cette saison, Praet est le deuxième plus jeune joueur à avoir évolué en poules de la Ligue des Champions - derrière Adrien Rabiot, du PSG. Il a même scoré aux tours préliminaires. Comme en Supercoupe. Et en Coupe de Belgique. Et en championnat. Bref, il a marqué sur les quatre tableaux. "Ces derniers temps, il a pas mal progressé dans ses incursions dans les 16 mètres", constate Peeters. "C'était un de ses petits défauts, il n'osait pas assez, et forcément, sa finition en souffrait. On lui a dit et répété qu'il devait s'avancer davantage, il le fait et ça se voit au nombre de buts qu'il a déjà inscrits cette saison."

"Meilleur que De Bruyne"

Deux produits de Genk qui ont explosé récemment sur la scène internationale : Steven Defour et De Bruyne. Praet les a bien connus là-bas. Et idolâtrés ? Non ! Il a récemment déclaré que même De Bruyne n'était pas, à ses yeux, un exemple à suivre chez les jeunes dans le Limbourg. Confirmé par Roland Breugelmans, qui a eu Praet sous ses ordres en tant que responsable de l'école des jeunes du Racing : "De Bruyne était plus irrégulier et plus capricieux que Praet. Dans certains matches, on se disait : -Bon dieu, qu'est-ce qu'il fait encore chez nous ? Mais souvent, on s'interrogeait quand même sur sa vraie valeur. On ne s'est jamais posé cette question avec Praet. Lui, il valait un 9 sur 10 dans chaque match."

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Dennis Praet dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Pierre Danvoye et Matthias Stockmans

Tom De Sutter l'a dit : "Praet me fait penser à Andrés Iniesta." Herman Praet, le père de Dennis : "Mon fils a deux idoles, Iniesta et Xavi. Parce qu'ils ont le style de jeu qu'il aime et parce que ce sont des joueurs collectifs. Ils sont aussi très rapides dans la conduite du ballon. Et avant de le recevoir, ils savent déjà ce qu'ils vont en faire, ça l'impressionne. Ils cherchent les espaces en permanence. Dennis remarque aussi qu'ils ont en général besoin d'une dizaine de minutes pour lire le jeu de l'adversaire. Lui aussi est comme ça. Il observe, il voit où sont les faiblesses, puis il sait mieux où trouver les espaces, quelles lignes de course choisir, comment se positionner. Autre chose qui le marque chez Xavi et Iniesta et qu'il essaie de copier : dès qu'ils ont cédé le ballon, ils se rendent à nouveau disponibles. Ils touchent beaucoup de balles et 8 passes sur 10 vont vers l'avant." René Peeters, actuellement coach des Espoirs du Sporting, ajoute au tableau que "sa vision du jeu est impressionnante, surtout pour un joueur de son âge. Il a un toucher de balle un peu spécial. Parfois, il fait un contrôle en pivotant et donne en une touche à un coéquipier alors que la plupart des joueurs ont besoin de deux touches dans ces situations-là. Et tout a toujours l'air facile chez lui, qu'il donne de l'intérieur ou de l'extérieur. Pour certains joueurs, le ballon semble être un ennemi. Chez lui, c'est tout le contraire, on ne le voit jamais se battre avec la balle. Cela se voit aussi sur ses crochets courts, il pivote sans problème, le mouvement est souple et limpide. Autre atout : il aime simplifier son jeu au maximum. Quand il n'y a pas de raison de compliquer le mouvement, il ne le fait pas."Buteur sur 4 tableauxCette saison, Praet est le deuxième plus jeune joueur à avoir évolué en poules de la Ligue des Champions - derrière Adrien Rabiot, du PSG. Il a même scoré aux tours préliminaires. Comme en Supercoupe. Et en Coupe de Belgique. Et en championnat. Bref, il a marqué sur les quatre tableaux. "Ces derniers temps, il a pas mal progressé dans ses incursions dans les 16 mètres", constate Peeters. "C'était un de ses petits défauts, il n'osait pas assez, et forcément, sa finition en souffrait. On lui a dit et répété qu'il devait s'avancer davantage, il le fait et ça se voit au nombre de buts qu'il a déjà inscrits cette saison.""Meilleur que De Bruyne" Deux produits de Genk qui ont explosé récemment sur la scène internationale : Steven Defour et De Bruyne. Praet les a bien connus là-bas. Et idolâtrés ? Non ! Il a récemment déclaré que même De Bruyne n'était pas, à ses yeux, un exemple à suivre chez les jeunes dans le Limbourg. Confirmé par Roland Breugelmans, qui a eu Praet sous ses ordres en tant que responsable de l'école des jeunes du Racing : "De Bruyne était plus irrégulier et plus capricieux que Praet. Dans certains matches, on se disait : -Bon dieu, qu'est-ce qu'il fait encore chez nous ? Mais souvent, on s'interrogeait quand même sur sa vraie valeur. On ne s'est jamais posé cette question avec Praet. Lui, il valait un 9 sur 10 dans chaque match." Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Dennis Praet dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Pierre Danvoye et Matthias Stockmans