Monfils, lauréat à Doha en début d'année de son 7e tournoi en carrière, s'est déclaré "très content d'être en finale" après une deuxième moitié de saison compliquée. "N'oublions pas que j'ai gagné un tournoi Challenger à Kaohsiung avant de souffrir du dos", a expliqué 'la Monf'. Fatigué en début de semaine, le Parisien dit avoir retrouvé un peu d'énergie. "Après les tournois en Asie, c'est une des semaines les plus compliquées de l'année avec les voyages et le décalage. Heureusement, je peux compter sur une bonne première balle pour écourter les échanges", a analysé le Français de 32 ans. De son côté, Edmund a été impressionnant sur sa mise en jeu pour écarter le Français Richard Gasquet (ATP 28), lauréat à Anvers en 2016. "J'ai joué de manière agressive et j'ai attaqué aux bons moments", a dit le Britannique. Avec 91% de points gagnés sur sa première balle et 16 aces, Edmund a une nouvelle fois prouvé qu'il était redoutable sur surface dure. Il a toutefois profité du forfait du Biélorusse Ilya Ivashka (ATP 97) en quarts alors que Gasquet avait dû batailler trois sets pour se défaire de l'Allemand Jan-Lennard Struff (ATP 58). "Cela a sûrement été un avantage sur le plan physique", a-t-il concédé. Le droitier de 23 ans, né en Afrique du Sud, tentera de décrocher dimanche son premier titre sur le circuit. Demi-finaliste à l'Open d'Australie en début de saison, il a perdu son unique finale, battu par l'Espagnol Pablo Andujar à Marrakech en avril. "Les circonstances seront différentes cette fois car j'ai déjà joué une finale. A Marrakech, j'avais perdu assez nettement. Espérons que ce soit différent dimanche même si je joue contre un meilleure joueur", a conclu Edmund. (Belga)

Monfils, lauréat à Doha en début d'année de son 7e tournoi en carrière, s'est déclaré "très content d'être en finale" après une deuxième moitié de saison compliquée. "N'oublions pas que j'ai gagné un tournoi Challenger à Kaohsiung avant de souffrir du dos", a expliqué 'la Monf'. Fatigué en début de semaine, le Parisien dit avoir retrouvé un peu d'énergie. "Après les tournois en Asie, c'est une des semaines les plus compliquées de l'année avec les voyages et le décalage. Heureusement, je peux compter sur une bonne première balle pour écourter les échanges", a analysé le Français de 32 ans. De son côté, Edmund a été impressionnant sur sa mise en jeu pour écarter le Français Richard Gasquet (ATP 28), lauréat à Anvers en 2016. "J'ai joué de manière agressive et j'ai attaqué aux bons moments", a dit le Britannique. Avec 91% de points gagnés sur sa première balle et 16 aces, Edmund a une nouvelle fois prouvé qu'il était redoutable sur surface dure. Il a toutefois profité du forfait du Biélorusse Ilya Ivashka (ATP 97) en quarts alors que Gasquet avait dû batailler trois sets pour se défaire de l'Allemand Jan-Lennard Struff (ATP 58). "Cela a sûrement été un avantage sur le plan physique", a-t-il concédé. Le droitier de 23 ans, né en Afrique du Sud, tentera de décrocher dimanche son premier titre sur le circuit. Demi-finaliste à l'Open d'Australie en début de saison, il a perdu son unique finale, battu par l'Espagnol Pablo Andujar à Marrakech en avril. "Les circonstances seront différentes cette fois car j'ai déjà joué une finale. A Marrakech, j'avais perdu assez nettement. Espérons que ce soit différent dimanche même si je joue contre un meilleure joueur", a conclu Edmund. (Belga)