Trois jours après leur mid-week game en seizièmes de finale de l'Europa League, on se souviendra qu'Anderlecht et le Standard avaient été contraints au partage (0-0) face à des sans-grade, le Lierse et Saint-Trond, tandis que le Club Bruges, lui, était étrillé dans le même temps à Genk (3-0).

Il n'y a manifestement pas qu'en Belgique que les joutes disputées les mardi, mercredi ou jeudi, laissent des traces dans les organismes. A l'étranger aussi, les équipes engagées sur les théâtres continentaux marquent souvent le pas après coup. Parmi les 16 impliqués en huitièmes de finale de l'Europa League, jeudi passé, pas moins de 6 ont mordu la poussière ce week-end, trébuchant là où on ne l'attendait pas. Comme les ténors hollandais, le PSV et Twente, battus respectivement à NAC et NEC sur le score de 3-1. Ou encore Hanovre, défait 3-0 au Werder Brême. Sans oublier les deux Manchester, United et City, qui ont courbé l'échine face à Bilbao (2-3) et le Sporting Lisbonne (1-0)

Il faudra peut-être revoir certains jugements concernant les teams anglais, au demeurant. Souvent cités en exemple pour leurs capacités à digérer les matches, ils sont particulièrement malmenés par les temps qui courent : Chelsea est leur seul rescapé en Ligue des Champions mais aura fort à faire pour remonter ses deux buts contre Naples (3-1), ce mercredi. Et en Europa League, les espoirs de qualification son ténus pour les deux mancuniens, déjà éliminés de la Ligue des Champions, cette saison. Une consolation quand même : il leur reste lle championnat pour sauver 2011-12. Là, les frères-ennemis ont fait définitivement le trou avec la concurrence.

Bruno Govers

Trois jours après leur mid-week game en seizièmes de finale de l'Europa League, on se souviendra qu'Anderlecht et le Standard avaient été contraints au partage (0-0) face à des sans-grade, le Lierse et Saint-Trond, tandis que le Club Bruges, lui, était étrillé dans le même temps à Genk (3-0). Il n'y a manifestement pas qu'en Belgique que les joutes disputées les mardi, mercredi ou jeudi, laissent des traces dans les organismes. A l'étranger aussi, les équipes engagées sur les théâtres continentaux marquent souvent le pas après coup. Parmi les 16 impliqués en huitièmes de finale de l'Europa League, jeudi passé, pas moins de 6 ont mordu la poussière ce week-end, trébuchant là où on ne l'attendait pas. Comme les ténors hollandais, le PSV et Twente, battus respectivement à NAC et NEC sur le score de 3-1. Ou encore Hanovre, défait 3-0 au Werder Brême. Sans oublier les deux Manchester, United et City, qui ont courbé l'échine face à Bilbao (2-3) et le Sporting Lisbonne (1-0) Il faudra peut-être revoir certains jugements concernant les teams anglais, au demeurant. Souvent cités en exemple pour leurs capacités à digérer les matches, ils sont particulièrement malmenés par les temps qui courent : Chelsea est leur seul rescapé en Ligue des Champions mais aura fort à faire pour remonter ses deux buts contre Naples (3-1), ce mercredi. Et en Europa League, les espoirs de qualification son ténus pour les deux mancuniens, déjà éliminés de la Ligue des Champions, cette saison. Une consolation quand même : il leur reste lle championnat pour sauver 2011-12. Là, les frères-ennemis ont fait définitivement le trou avec la concurrence. Bruno Govers