"Les deux équipes ont un style différent mais des qualités équivalentes. Si nous évoluons de manière agressive, que nous restons soudés en défense et que nous jouons notre meilleur match, alors oui, nous avons une bonne chance. Mais c'est sur le terrain qu'il faut le prouver", a déclaré l'entraîneur Thorsteinn Halldorsson samedi au Manchester City Academy Stadium, à l'ombre du temple où Kevin De Bruyne fait ses prouesses avec les Cityzens. Halldorsson, 54 ans, a pris en charge l'équipe islandaise l'année dernière. Avant cela, il a entraîné pendant des années l'équipe féminine de Breidablik, avec laquelle il a remporté trois titreds de champion. Lors de cet Euro, il espère mener l'Islande en quarts de finale, ce que l'État insulaire avait déjà réussi en 2013. Un bon départ contre la Belgique est indispensable avant les duels contre l'Italie et la France, mais le technicien islandais ne veut pas se projeter aussi loin. "C'est un cliché, mais je prends les choses match par match. Nous jouons contre la Belgique et je ne suis préoccupé que par ce match. Ce qui se passe après? On verra bien. Je m'attends à un combat physique, une guerre d'usure. Bien sûr, je sais comment je veux contrer les Belges, où se trouvent leurs faiblesses, mais je ne vais pas le dévoiler maintenant", a avancé Halldorsson. Dans la sélection islandaise, tout le monde est au poste, sauf la deuxième gardienne Cecilia Runnarsdotti, qui s'est blessée au doigt à l'entraînement. (Belga)

"Les deux équipes ont un style différent mais des qualités équivalentes. Si nous évoluons de manière agressive, que nous restons soudés en défense et que nous jouons notre meilleur match, alors oui, nous avons une bonne chance. Mais c'est sur le terrain qu'il faut le prouver", a déclaré l'entraîneur Thorsteinn Halldorsson samedi au Manchester City Academy Stadium, à l'ombre du temple où Kevin De Bruyne fait ses prouesses avec les Cityzens. Halldorsson, 54 ans, a pris en charge l'équipe islandaise l'année dernière. Avant cela, il a entraîné pendant des années l'équipe féminine de Breidablik, avec laquelle il a remporté trois titreds de champion. Lors de cet Euro, il espère mener l'Islande en quarts de finale, ce que l'État insulaire avait déjà réussi en 2013. Un bon départ contre la Belgique est indispensable avant les duels contre l'Italie et la France, mais le technicien islandais ne veut pas se projeter aussi loin. "C'est un cliché, mais je prends les choses match par match. Nous jouons contre la Belgique et je ne suis préoccupé que par ce match. Ce qui se passe après? On verra bien. Je m'attends à un combat physique, une guerre d'usure. Bien sûr, je sais comment je veux contrer les Belges, où se trouvent leurs faiblesses, mais je ne vais pas le dévoiler maintenant", a avancé Halldorsson. Dans la sélection islandaise, tout le monde est au poste, sauf la deuxième gardienne Cecilia Runnarsdotti, qui s'est blessée au doigt à l'entraînement. (Belga)