L'entraîneur était optimiste dès lundi matin. "Je m'attendais à ce qu'on puisse avoir une médaille après les séries." La Belgique s'était en effet hissée en finale avec le troisième chrono total (3:16.53) tout en ayant épargné Pieter Timmers, le fer de lance de l'équipe. "Un moment, j'ai même pensé que nous pouvions gagner. Mais la France était trop forte. Par contre, j'ai été surpris par la Grèce (NDLR: quatrième à 12 centièmes de la Belgique)." Les Belges auraient même pu obtenir un métal plus précieux, mais ils ont été devancé d'un petit centième par les Italiens. "Une médaille est une médaille", a relativisé le coach. Après le bronze obtenu à l'Euro de Berlin en 2014, sur 4x200m libre, voilà une deuxième médaille obtenue par un relais belge. "Le programme que nous avons mis en place à Anvers montre qu'il marche. Nous avons un vrai entraînement, un staff compétent, le matériel adéquat... Cela fonctionne", a expliqué Gaastra. (Belga)

L'entraîneur était optimiste dès lundi matin. "Je m'attendais à ce qu'on puisse avoir une médaille après les séries." La Belgique s'était en effet hissée en finale avec le troisième chrono total (3:16.53) tout en ayant épargné Pieter Timmers, le fer de lance de l'équipe. "Un moment, j'ai même pensé que nous pouvions gagner. Mais la France était trop forte. Par contre, j'ai été surpris par la Grèce (NDLR: quatrième à 12 centièmes de la Belgique)." Les Belges auraient même pu obtenir un métal plus précieux, mais ils ont été devancé d'un petit centième par les Italiens. "Une médaille est une médaille", a relativisé le coach. Après le bronze obtenu à l'Euro de Berlin en 2014, sur 4x200m libre, voilà une deuxième médaille obtenue par un relais belge. "Le programme que nous avons mis en place à Anvers montre qu'il marche. Nous avons un vrai entraînement, un staff compétent, le matériel adéquat... Cela fonctionne", a expliqué Gaastra. (Belga)