"Atteindre les demi-finales était notre objectif, mais ce qui est le plus important c'est ce que nous avons montré jusqu'ici dans ce tournoi", a commenté Raoul Ehren, le coach de l'équipe nationale dames. "Que ce soit contre l'Allemagne, l'Italie ou aujourd'hui contre l'Angleterre, les filles ont montré qu'elles pouvaient rivaliser avec le top mondial. Fini de parler du passé, elles ne pensent qu'à travailler et aller de l'avant. Je pense d'ailleurs qu'elle travaille autant, si pas plus que les meilleures nations." Dans le match décisif contre l'Angleterre pour la qualification en demies, tout s'est passé durant les trois dernières minutes alors que le score était resté vierge jusque-là. Le partage qualifiait les Panthers en tant que 2e du groupe B, mais lorsque Giselle Ansley a converti son penalty-corner à 2 minutes du terme, rare était ceux qui auraient encore parié sur une égalisation des Belges. "Nous avions beaucoup discuté sur ces derniers moments du match si le scénario tournait à notre désavantage", poursuit Ehren. "Nous l'avions visualisé à l'avance et toutes savaient quoi faire. Il ne faut pas croire que c'est de la chance si la balle de Stephanie Vanden Borre passe en dessous du corps de Maddy Lynch. C'est difficile pour la gardienne parce qu'elle reste debout en pensant à un sleep et doit se coucher au dernier moment." Qualifiées pour la prochaine Coupe du monde, les Panthers ont un bel avenir. "C'est pour cela que je suis venu en Belgique", explique le multiple champion d'Europe et des Pays-Bas avec son ancien club de Den Bosch. "Pour aller aux Mondiaux et vouloir y gagner une médaille avant de prendre la direction de Paris 2024 et avoir la même ambition." (Belga)

"Atteindre les demi-finales était notre objectif, mais ce qui est le plus important c'est ce que nous avons montré jusqu'ici dans ce tournoi", a commenté Raoul Ehren, le coach de l'équipe nationale dames. "Que ce soit contre l'Allemagne, l'Italie ou aujourd'hui contre l'Angleterre, les filles ont montré qu'elles pouvaient rivaliser avec le top mondial. Fini de parler du passé, elles ne pensent qu'à travailler et aller de l'avant. Je pense d'ailleurs qu'elle travaille autant, si pas plus que les meilleures nations." Dans le match décisif contre l'Angleterre pour la qualification en demies, tout s'est passé durant les trois dernières minutes alors que le score était resté vierge jusque-là. Le partage qualifiait les Panthers en tant que 2e du groupe B, mais lorsque Giselle Ansley a converti son penalty-corner à 2 minutes du terme, rare était ceux qui auraient encore parié sur une égalisation des Belges. "Nous avions beaucoup discuté sur ces derniers moments du match si le scénario tournait à notre désavantage", poursuit Ehren. "Nous l'avions visualisé à l'avance et toutes savaient quoi faire. Il ne faut pas croire que c'est de la chance si la balle de Stephanie Vanden Borre passe en dessous du corps de Maddy Lynch. C'est difficile pour la gardienne parce qu'elle reste debout en pensant à un sleep et doit se coucher au dernier moment." Qualifiées pour la prochaine Coupe du monde, les Panthers ont un bel avenir. "C'est pour cela que je suis venu en Belgique", explique le multiple champion d'Europe et des Pays-Bas avec son ancien club de Den Bosch. "Pour aller aux Mondiaux et vouloir y gagner une médaille avant de prendre la direction de Paris 2024 et avoir la même ambition." (Belga)