L'Euro se dispute cette année aux Pays-Bas, à Rosmalen, où le GP de Brabant avait été organisé l'an passé. Le parcours est d'ailleurs pratiquement identique. "Les différences sont une portion de sable supplémentaire, une partie en pente et une passerelle sur l'eau", selon son concepteur, l'ancien champion des labourés, le Néerlandais Richard Groenendaal. Sur le parcours, on retrouve trois ponts, deux secteurs de sable, une pente et des poutres. Ce qui devrait a priori convenir à Mathieu van der Poel, sacré l'an dernier en l'absence de Wout van Aert. Cette fois, le triple champion du monde sera bien de la partie. Sa troisième place au Koppenberg jeudi lui a donné confiance. A l'inverse, van der Poel y a connu un jour sans. Il n'en reste pas moins le principal favori. "Nous devons bien collaborer en tant qu'équipe", estime Toon Aerts autre Belge en vue en ce début de saison. "Nous devons présenter un bloc solide et ramener à la maison ce maillot distinctif." Le parcours à Rosmalen est comparé à celui de Ruddervoorde, avec peu de portions où un coureur peut abandonner sa force et aucun dénivelé. Ce qui n'avantage pas Aerts. Mais ce dernier pourrait renvoyer l'ascenseur à van Aert, lequel avait parfaitement joué le jeu d'équipe à Pontchâteau en 2016 où Toon Aerts avait été champion d'Europe. Chez les dames, une autre Néerlandaise, Marianne Vos sera la grande favorite. Sept fois championne du monde, elle n'a toujours pas décroché le titre européen. Un vide dans son palmarès qu'elle veut combler. Ses principales adversaires pourraient se trouver dans son propre camp. Annemarie Worst, Denise Betsema et Maud Kaptheijns voudront certainement se montrer. L'Italienne Alice Arzuffi, deuxième au Koppenberg, et la Britannique Nikki Brammeier sont des candidates au podium. Sanne Cant, championne d'Europe à trois reprises, se pose en outsider et c'est la tenante du titre. (Belga)

L'Euro se dispute cette année aux Pays-Bas, à Rosmalen, où le GP de Brabant avait été organisé l'an passé. Le parcours est d'ailleurs pratiquement identique. "Les différences sont une portion de sable supplémentaire, une partie en pente et une passerelle sur l'eau", selon son concepteur, l'ancien champion des labourés, le Néerlandais Richard Groenendaal. Sur le parcours, on retrouve trois ponts, deux secteurs de sable, une pente et des poutres. Ce qui devrait a priori convenir à Mathieu van der Poel, sacré l'an dernier en l'absence de Wout van Aert. Cette fois, le triple champion du monde sera bien de la partie. Sa troisième place au Koppenberg jeudi lui a donné confiance. A l'inverse, van der Poel y a connu un jour sans. Il n'en reste pas moins le principal favori. "Nous devons bien collaborer en tant qu'équipe", estime Toon Aerts autre Belge en vue en ce début de saison. "Nous devons présenter un bloc solide et ramener à la maison ce maillot distinctif." Le parcours à Rosmalen est comparé à celui de Ruddervoorde, avec peu de portions où un coureur peut abandonner sa force et aucun dénivelé. Ce qui n'avantage pas Aerts. Mais ce dernier pourrait renvoyer l'ascenseur à van Aert, lequel avait parfaitement joué le jeu d'équipe à Pontchâteau en 2016 où Toon Aerts avait été champion d'Europe. Chez les dames, une autre Néerlandaise, Marianne Vos sera la grande favorite. Sept fois championne du monde, elle n'a toujours pas décroché le titre européen. Un vide dans son palmarès qu'elle veut combler. Ses principales adversaires pourraient se trouver dans son propre camp. Annemarie Worst, Denise Betsema et Maud Kaptheijns voudront certainement se montrer. L'Italienne Alice Arzuffi, deuxième au Koppenberg, et la Britannique Nikki Brammeier sont des candidates au podium. Sanne Cant, championne d'Europe à trois reprises, se pose en outsider et c'est la tenante du titre. (Belga)