La tactique était simple: rendre la course la plus dure possible. "Il fallait élever le tempo après 140 kilomètres", a raconté De Weert. "Finalement, nous avons déclenché ça un tour plus tôt, voyant les Italiens et Norvégiens à l'arrière du peloton." "Après le regroupement général, nous avons décidé d'attaquer tout le temps, comme dans une kermesse. Nous misions alors sur Jasper De Buyst, Iljo Keisse et Jens Keukeleire. En cas d'arrivée au sprint, priorité à Edward Theuns, que devait emmener Jens Debusschere. Je pense que nous avons fait le maximum possible sur ce parcours. Tout le monde s'est battu, nous pouvons être fiers", a ajouté le sélectionneur belge. Au final, De Weert quitte le Danemark satisfait. "Nous avons remporté l'or sur le contre-la-montre grâce à Victor Campenaerts et nous avons fait une belle course dimanche, nous avons tout tenté. Je trouve que peu d'équipes ont pris des initiatives, c'est dommage." (Belga)

La tactique était simple: rendre la course la plus dure possible. "Il fallait élever le tempo après 140 kilomètres", a raconté De Weert. "Finalement, nous avons déclenché ça un tour plus tôt, voyant les Italiens et Norvégiens à l'arrière du peloton." "Après le regroupement général, nous avons décidé d'attaquer tout le temps, comme dans une kermesse. Nous misions alors sur Jasper De Buyst, Iljo Keisse et Jens Keukeleire. En cas d'arrivée au sprint, priorité à Edward Theuns, que devait emmener Jens Debusschere. Je pense que nous avons fait le maximum possible sur ce parcours. Tout le monde s'est battu, nous pouvons être fiers", a ajouté le sélectionneur belge. Au final, De Weert quitte le Danemark satisfait. "Nous avons remporté l'or sur le contre-la-montre grâce à Victor Campenaerts et nous avons fait une belle course dimanche, nous avons tout tenté. Je trouve que peu d'équipes ont pris des initiatives, c'est dommage." (Belga)