Keukeleire a attaqué à plusieurs reprises. "J'ai continué sur la lancée du Tour. A San Sebastian j'étais aussi très bien et ici, j'avais la mission d'attaquer. Nous n'avions pas le coureur le plus rapide du peloton, nous ne devions donc pas attendre jusqu'à la fin. Je voulais durcir la course et même essayer d'aller au bout." Keukeleire était satisfait de la prestation collective de l'équipe belge. "Je pense que nous avons effectué un bon travail en prenant la course en mains. J'ai d'abord roulé avec un petit groupe, mais pour une raison ou un autre, cela n'a pas marché. Une fois repris, j'ai accéléré à nouveau. Je n'ai eu l'aide que d'Erviti. Je n'ai pas roulé à fond en espérant que d'autres nous rejoignent." Cette attaque aussi a échoué. "Dans les six derniers kilomètres, Nikolas Maes est venu chez moi. C'était l'idéal, car j'avais encore quelque chose dans le réservoir. J'étais content de voir arriver Trusov, mais deux personnes auraient été mieux. Quand Boasson Hagen est parti, j'ai vu que le peloton nous aurait repris. Nous avons essayé, nous avons fait la course. C'était notre chance pour nous imposer. Ce n'était pas facile, d'autres pays ne travaillaient pas vraiment. Je pense que nous nous sommes montrés et que nous ne devons pas être mécontents." (Belga)

Keukeleire a attaqué à plusieurs reprises. "J'ai continué sur la lancée du Tour. A San Sebastian j'étais aussi très bien et ici, j'avais la mission d'attaquer. Nous n'avions pas le coureur le plus rapide du peloton, nous ne devions donc pas attendre jusqu'à la fin. Je voulais durcir la course et même essayer d'aller au bout." Keukeleire était satisfait de la prestation collective de l'équipe belge. "Je pense que nous avons effectué un bon travail en prenant la course en mains. J'ai d'abord roulé avec un petit groupe, mais pour une raison ou un autre, cela n'a pas marché. Une fois repris, j'ai accéléré à nouveau. Je n'ai eu l'aide que d'Erviti. Je n'ai pas roulé à fond en espérant que d'autres nous rejoignent." Cette attaque aussi a échoué. "Dans les six derniers kilomètres, Nikolas Maes est venu chez moi. C'était l'idéal, car j'avais encore quelque chose dans le réservoir. J'étais content de voir arriver Trusov, mais deux personnes auraient été mieux. Quand Boasson Hagen est parti, j'ai vu que le peloton nous aurait repris. Nous avons essayé, nous avons fait la course. C'était notre chance pour nous imposer. Ce n'était pas facile, d'autres pays ne travaillaient pas vraiment. Je pense que nous nous sommes montrés et que nous ne devons pas être mécontents." (Belga)