Intégrer le top-6 de cet Euro en Serbie et en Lettonie permet en effet de disputer l'un des quatre tournois de qualifications pour les JO au Japon. Un revers des filles de Philip Mestdagh mettrait définitivement fin aux ambitions olympiques pour 2020 à tout le moins et un terme, sans doute, à la carrière internationale d'Ann Wauters, 38 ans. C'est dire si la partie est d'importance pour ce groupe revenu bronzé de l'Euro de Prague il y a deux ans à la surprise générale et qui a terminé 4e pour sa première participation à une Coupe du monde en septembre dernier. Il ne sera pas question de demi-finales cette fois, mais il s'en est fallu de peu. Sorties d'un groupe difficile au premier tour à Zrenjanin grâce à un succès sur la Russie (67-54) et malgré deux défaites ensuite contre la Biélorussie (61-69) et la Serbie, chez elle, grande favorite du tournoi, malgré une belle résistance (66-70), les Belges se sont libérées d'une certaine pression en venant à bout d'un premier match couperet, en barrage pour les quarts de finale, contre la Slovénie mardi (72-67). Face à la France jeudi, une porte s'est même entre-ouverte vers les demi-finales pour des Belgian Cats emmenées par un redoutable trio Emma Meesseman (23 pts et 8 rebonds de moyenne sur cet Euro), Julie Allemand (11 pts, 4.8 assists et 4.2 rebonds) et Kim Mestdagh (14.4 pts, 6.8 rebonds). Une porte claquée au nez des Belges par Bria Hartley, la meneuse américaine naturalisée de l'équipe de France sur un trois points qui offrait par miracle une prolongation favorable aux Françaises. Ce match contre la Hongrie est considéré comme l'un des plus importants de l'histoire du basket féminin belge. (Belga)

Intégrer le top-6 de cet Euro en Serbie et en Lettonie permet en effet de disputer l'un des quatre tournois de qualifications pour les JO au Japon. Un revers des filles de Philip Mestdagh mettrait définitivement fin aux ambitions olympiques pour 2020 à tout le moins et un terme, sans doute, à la carrière internationale d'Ann Wauters, 38 ans. C'est dire si la partie est d'importance pour ce groupe revenu bronzé de l'Euro de Prague il y a deux ans à la surprise générale et qui a terminé 4e pour sa première participation à une Coupe du monde en septembre dernier. Il ne sera pas question de demi-finales cette fois, mais il s'en est fallu de peu. Sorties d'un groupe difficile au premier tour à Zrenjanin grâce à un succès sur la Russie (67-54) et malgré deux défaites ensuite contre la Biélorussie (61-69) et la Serbie, chez elle, grande favorite du tournoi, malgré une belle résistance (66-70), les Belges se sont libérées d'une certaine pression en venant à bout d'un premier match couperet, en barrage pour les quarts de finale, contre la Slovénie mardi (72-67). Face à la France jeudi, une porte s'est même entre-ouverte vers les demi-finales pour des Belgian Cats emmenées par un redoutable trio Emma Meesseman (23 pts et 8 rebonds de moyenne sur cet Euro), Julie Allemand (11 pts, 4.8 assists et 4.2 rebonds) et Kim Mestdagh (14.4 pts, 6.8 rebonds). Une porte claquée au nez des Belges par Bria Hartley, la meneuse américaine naturalisée de l'équipe de France sur un trois points qui offrait par miracle une prolongation favorable aux Françaises. Ce match contre la Hongrie est considéré comme l'un des plus importants de l'histoire du basket féminin belge. (Belga)