L'an dernier, en septembre à Tenerife, les Belges de Philip Mestdagh avaient dominé les Françaises de Valérie Garnier (86-65) pour se hisser en demi-finales de la Coupe du monde face aux Etats-Unis. Cette fois le vainqueur affrontera le gagnant du quart de finale opposant la Hongrie à la Grande-Bretagne. Emma Meesseman, Kim Mestdagh et Julie Allemand, la meneuse de Lyon ASVEL, championne de France, veulent faire vaciller les Bleues. Ce serait malgré tout un exploit face au potentiel français, mais les Belges s'y sont habituées après la médaille de bronze à Prague à l'Euro 2017 et la quatrième place à la Coupe du monde. Au point de se voir conférer un statut de favori à Belgrade pour un podium final. Un statut bien lourd à porter pour les Belges au point que Philip Mestdagh, le sélectionneur national, estime que son groupe se sent plus à l'aise dans la peau d'un outsider. Ce sera le cas ce soir en gardant en tête aussi l'objectif d'intégrer le top 6 pour rejoindre l'un des tournois pré-olympiques en vue de Tokyo 2020. Il reste donc un match à gagner pour poursuivre le rêve des JO. Ce soir déjà, ou samedi pour une deuxième et dernière chance, contre le perdant du duel entre Hongroises et Britanniques. Les deux autres quarts de finale opposent l'Espagne à la Russie et la Serbie à la Suède. Trois des pays du groupe D, celui des Belges, se retrouvent dans le top 8. (Belga)