"Notre force, c'est de jouer vite, et nous étions trop lentes", a constaté Kim Mestdagh, auteur de 17 points, dont 5 au-delà de la ligne des trois points. "Nous étions trop statiques et nous n'arrivions pas à servir la joueuse en mouvement. Je trouve aussi que nous étions trop relax. On pensait trop peut-être déjà à un 2-0 au lieu de se concentrer sur le match contre la Biélorussie. Nous n'avons pas fait le boulot. Il y a eu des shoots ouverts, mais s'ils ne rentrent pas, il faut encore trouver d'autres solutions. Ce que nous n'avons pas su faire. Maintenant, c'est un nouveau 'do or die' contre la Serbie qui pour moi est la meilleure équipe du groupe. Elle joue chez elle en plus, mais je suis persuadée aussi que nous avons la capacité de nous ressaisir physiquement et mentalement. Nous étions un peu dans la même situation à la Coupe du monde l'an dernier après la défaite dans notre deuxième match de poule contre le Japon. C'est difficile de répéter l'histoire, mais on l'a fait une fois alors pourquoi pas deux." Le troisième match se jouait aussi contre le pays organisateur, l'Espagne, lors du Mondial à Tenerife en Serbie avec une large victoire, inespérée, et une qualification directe pour les quarts de finale. (Belga)