"Ce championnat d'Europe est une véritable mesure de la santé d'une fédération", a déclaré Kimmlingen. "Il ne suffit pas d'avoir des ténors comme à l'Euro ou au Mondial. Ici, chaque discipline compte. C'est formidable de pouvoir rester en Première Ligue, mais nous devons aussi en tirer des leçons. Ce n'est pas parce que nous sommes sixièmes que nous devons prétendre que tout est rose. Nous avons aussi clairement nos faiblesses. Nous devons les analyser et faire quelque chose pour y remédier." Après la deuxième journée, la Belgique n'était que neuvième, mais Kimmlingen n'a jamais perdu confiance en ses athlètes. "Le classement du samedi soir a un peu affecté l'ambiance mais dans l'ensemble, ce n'était pas si mal. Tout le monde y croyait encore. J'ai moi-même réalisé que nous ne pouvions plus prendre de points, mais je savais que dimanche, nous avions encore de bons athlètes à envoyer dans l'arène et que nous ne devions pas trop regarder ce classement intermédiaire". (Belga)