"Les athlètes sont restés deux à trois semaines ensemble, ce qui permet de nouer d'autres relations", a commenté Max De Vylder. "Lors d'un championnat, tu restes plutôt dans une bulle jusqu'à ta compétition et tu ne connais pas vraiment les autres athlètes. Le stage permet de se connaître d'une autre manière. Et chacun se sent bien dans le groupe. En outre, nous avons maintenu une grande sérénité dans l'encadrement de l'équipe. Il n'y a pas eu de discussions ou d'histoires, comme cela arrive parfois. Les athlètes ont pu ainsi se concentrer entièrement sur leur compétition. Il y a d'autres choses que l'on ne peut pas contrôler. Ainsi le super résultat de Bashir Abdi lors du premier jour (médaille d'argent du 10.000m, ndlr) a bien lancé l'Euro. Cela a encore boosté le groupe qui s'est encore plus soudé. Beaucoup étaient là aujourd'hui pour encourager Koen (Naert) au marathon". (Belga)

"Les athlètes sont restés deux à trois semaines ensemble, ce qui permet de nouer d'autres relations", a commenté Max De Vylder. "Lors d'un championnat, tu restes plutôt dans une bulle jusqu'à ta compétition et tu ne connais pas vraiment les autres athlètes. Le stage permet de se connaître d'une autre manière. Et chacun se sent bien dans le groupe. En outre, nous avons maintenu une grande sérénité dans l'encadrement de l'équipe. Il n'y a pas eu de discussions ou d'histoires, comme cela arrive parfois. Les athlètes ont pu ainsi se concentrer entièrement sur leur compétition. Il y a d'autres choses que l'on ne peut pas contrôler. Ainsi le super résultat de Bashir Abdi lors du premier jour (médaille d'argent du 10.000m, ndlr) a bien lancé l'Euro. Cela a encore boosté le groupe qui s'est encore plus soudé. Beaucoup étaient là aujourd'hui pour encourager Koen (Naert) au marathon". (Belga)