"Ça fait longtemps que le groupe joue ensemble. On est pas passé loin en 2018. Nous avons une belle génération, nous sommes premiers au classement FIFA mais nous n'avons encore rien gagné. On vit dans le moment présent et le match de demain (vendredi, ndlr) est super important", a ajouté le Liégeois. Le joueur du Borussia Dortmund a ensuite évoqué une rencontre qui s'annonce très tactique. "Je crois que les deux équipes ont envie d'imposer leur jeu. Je pense qu'il ne faudra pas s'adapter, être courageux et ne pas donner les vingt dernières minutes comme nous l'avons fait contre le Portugal. Nous avons arrêté de jouer", a déploré Witsel avant d'assurer que le groupe avait "envie de sortir un gros match". "L'Italie est l'une des équipes qui m'a le plus plu lors de la phase de groupes, elle aime construire et se projeter rapidement vers l'avant. J'aime leur façon de jouer. La Belgique possède davantage d'individualités capables de faire la différence mais l'Italie est très forte collectivement. Si nous parvenons à arrêter leur milieu, on peut parvenir à leur faire mal. Ce sera une vraie bataille dans le milieu, il faudra être présent. Avec Marco Verratti et Jorginho, ils ont des joueurs aux qualités techniques très élevées et qui aiment faire le jeu. Il faudra les contrôler", a encore détaille l'homme aux 113 sélections depuis mars 2008. En huitièmes, l'Italie a eu besoin des prolongations pour se défaire de l'Autriche. "Ils n'ont pas eu facile du tout et auraient même pu se faire sortir. C'est un bon exemple de comment faire mal à cette équipe", a encore ajouté Witsel, dont la participation à ce tournoi paneuropéen paraissait encore impensable il y a cinq mois. Gravement blessé au tendon d'Achille début janvier, le Diable a effectué son retour à la compétition contre le Danemark avant d'enchaîner deux matches complets contre la Finlande et le Portugal. "Je suis vraiment content d'avoir pu les jouer après une longue mise à l'écart. Je manquais de rythme. Même si le surlendemain du match contre le Portugal a été compliqué, je me sens bien désormais. J'ai bien récupéré et je suis prêt", a expliqué celui qui n'estime pas être un "miraculé". "On parle plus de moi car je n'ai pas fait mon retour dans un vieux match amical (sic). Cela fait plus de bruit. J'ai travaillé comme un acharné et ça a porté ses fruits", a ponctué Witsel, pièce majeure de l'équilibre de la formation de Roberto Martinez. (Belga)

"Ça fait longtemps que le groupe joue ensemble. On est pas passé loin en 2018. Nous avons une belle génération, nous sommes premiers au classement FIFA mais nous n'avons encore rien gagné. On vit dans le moment présent et le match de demain (vendredi, ndlr) est super important", a ajouté le Liégeois. Le joueur du Borussia Dortmund a ensuite évoqué une rencontre qui s'annonce très tactique. "Je crois que les deux équipes ont envie d'imposer leur jeu. Je pense qu'il ne faudra pas s'adapter, être courageux et ne pas donner les vingt dernières minutes comme nous l'avons fait contre le Portugal. Nous avons arrêté de jouer", a déploré Witsel avant d'assurer que le groupe avait "envie de sortir un gros match". "L'Italie est l'une des équipes qui m'a le plus plu lors de la phase de groupes, elle aime construire et se projeter rapidement vers l'avant. J'aime leur façon de jouer. La Belgique possède davantage d'individualités capables de faire la différence mais l'Italie est très forte collectivement. Si nous parvenons à arrêter leur milieu, on peut parvenir à leur faire mal. Ce sera une vraie bataille dans le milieu, il faudra être présent. Avec Marco Verratti et Jorginho, ils ont des joueurs aux qualités techniques très élevées et qui aiment faire le jeu. Il faudra les contrôler", a encore détaille l'homme aux 113 sélections depuis mars 2008. En huitièmes, l'Italie a eu besoin des prolongations pour se défaire de l'Autriche. "Ils n'ont pas eu facile du tout et auraient même pu se faire sortir. C'est un bon exemple de comment faire mal à cette équipe", a encore ajouté Witsel, dont la participation à ce tournoi paneuropéen paraissait encore impensable il y a cinq mois. Gravement blessé au tendon d'Achille début janvier, le Diable a effectué son retour à la compétition contre le Danemark avant d'enchaîner deux matches complets contre la Finlande et le Portugal. "Je suis vraiment content d'avoir pu les jouer après une longue mise à l'écart. Je manquais de rythme. Même si le surlendemain du match contre le Portugal a été compliqué, je me sens bien désormais. J'ai bien récupéré et je suis prêt", a expliqué celui qui n'estime pas être un "miraculé". "On parle plus de moi car je n'ai pas fait mon retour dans un vieux match amical (sic). Cela fait plus de bruit. J'ai travaillé comme un acharné et ça a porté ses fruits", a ponctué Witsel, pièce majeure de l'équilibre de la formation de Roberto Martinez. (Belga)