Invités surprises de la compétition, les Grands-Ducs s'appuieront sur la cohésion de l'effectif pour tenter de briller. "C'est de loin la meilleure cohésion que j'ai connue dans ma carrière", a confié le gardien Lukas Hradecky. "Nous sommes 25 personnes qui sont amies les unes avec les autres. Chacun a le droit d'être qui il est. Après le quatrième match de qualification, nous avions 9 points. A l'hôtel, j'ai parlé avec Pukki. Nous nous sommes dit: 'maintenant c'est possible!'". La génération de Hradecky et Pukki a donc réussi ce que celles de Jari Litmanen et Sami Hyppiä n'avaient jamais réalisé: emmener la Finlande dans un grand tournoi. Seul bémol, vu le contexte sanitaire, les stades de Copenhague et de Saint-Pétersbourg, où les 'Huuhkajat' joueront, ne pourront accueillir qu'un nombre limité de spectateurs. "C'est dommage pour nous, toute la Finlande nous aurait suivis sinon, même sans billet", pense le gardien, qui confie que les performances de l'Islande (quart-de-finaliste) et du pays de Galles (demi-finaliste) en 2016 sont "une grande source d'inspiration". Les joueurs de l'équipe nationale finlandaise doivent leur surnom de Grands-Ducs à l'apparition d'un hibou lors d'un match contre la Belgique en 2007, finalement remporté 2-0. Des Diables Rouges que les Finlandais défieront lors de la dernière journée, le 21 juin à Saint-Pétersbourg. "Peut-être devrions-nous inviter le hibou à Saint-Pétersbourg pour surprendre les Belges", a souri Hradecky. (Belga)

Invités surprises de la compétition, les Grands-Ducs s'appuieront sur la cohésion de l'effectif pour tenter de briller. "C'est de loin la meilleure cohésion que j'ai connue dans ma carrière", a confié le gardien Lukas Hradecky. "Nous sommes 25 personnes qui sont amies les unes avec les autres. Chacun a le droit d'être qui il est. Après le quatrième match de qualification, nous avions 9 points. A l'hôtel, j'ai parlé avec Pukki. Nous nous sommes dit: 'maintenant c'est possible!'". La génération de Hradecky et Pukki a donc réussi ce que celles de Jari Litmanen et Sami Hyppiä n'avaient jamais réalisé: emmener la Finlande dans un grand tournoi. Seul bémol, vu le contexte sanitaire, les stades de Copenhague et de Saint-Pétersbourg, où les 'Huuhkajat' joueront, ne pourront accueillir qu'un nombre limité de spectateurs. "C'est dommage pour nous, toute la Finlande nous aurait suivis sinon, même sans billet", pense le gardien, qui confie que les performances de l'Islande (quart-de-finaliste) et du pays de Galles (demi-finaliste) en 2016 sont "une grande source d'inspiration". Les joueurs de l'équipe nationale finlandaise doivent leur surnom de Grands-Ducs à l'apparition d'un hibou lors d'un match contre la Belgique en 2007, finalement remporté 2-0. Des Diables Rouges que les Finlandais défieront lors de la dernière journée, le 21 juin à Saint-Pétersbourg. "Peut-être devrions-nous inviter le hibou à Saint-Pétersbourg pour surprendre les Belges", a souri Hradecky. (Belga)