"Le football est un jeu d'erreurs", a résumé Luis Enrique, au sujet de la maladresse de son gardien, qui n'a pas réussi à contrôler une passe en retrait de Pedri pour l'ouverture du score croate. "Dans ma carrière, je n'ai jamais vu aucun joueur qui n'ait jamais commis une seule erreur. Dans le cas d'Unai Simon, ce (lundi) soir, il a donné une leçon à tous les professionnels, à tous les footballeurs, mais aussi à tous les enfants. Il a montré comment il faut se relever. Après l'erreur que l'on a commise -- qui en est bien une, il faut se le dire aussi --, il s'est relevé, il a fait des arrêts incroyable, ça l'a remis dans le match. C'est une leçon très positive pour tous ceux qui veulent être un jour footballeur professionnel". L'Espagne menait 1-3, s'est fait rejoindre à 3-3 avant d'émerger 3-5 en prolongations. "Ca a été à l'excès. Mais bon, si tous les matches sont aussi intenses mais qu'ils se terminent pareil, je suis prêt à tenir le coup pendant encore quelques matches", a confié Enrique. "Ma famille, mes amis, je ne suis pas sûr, mais moi oui. Parce que le résultat est si beau... Ce qui est bizarre, c'est que dans un match comme celui-ci, finalement, la seule erreur que l'on a commise, ce sont nos dix dernières minutes. On aurait dû continuer à jouer, et ne pas se retrancher derrière. Moi, je n'ai pas construit cette sélection pour qu'elle joue comme cela. Ca a été un match tellement intense... J'en ai vécu quelques-uns, mais des comme celui-là... Ce qui a retenu mon attention, ce sont les cinq dernières minutes de la prolongation, quand les supporters des deux camps se sont levés pour applaudir les efforts des 22 acteurs. C'est un très beau geste, qui donne de la reconnaissance au spectacle proposé par tous les joueurs". (Belga)

"Le football est un jeu d'erreurs", a résumé Luis Enrique, au sujet de la maladresse de son gardien, qui n'a pas réussi à contrôler une passe en retrait de Pedri pour l'ouverture du score croate. "Dans ma carrière, je n'ai jamais vu aucun joueur qui n'ait jamais commis une seule erreur. Dans le cas d'Unai Simon, ce (lundi) soir, il a donné une leçon à tous les professionnels, à tous les footballeurs, mais aussi à tous les enfants. Il a montré comment il faut se relever. Après l'erreur que l'on a commise -- qui en est bien une, il faut se le dire aussi --, il s'est relevé, il a fait des arrêts incroyable, ça l'a remis dans le match. C'est une leçon très positive pour tous ceux qui veulent être un jour footballeur professionnel". L'Espagne menait 1-3, s'est fait rejoindre à 3-3 avant d'émerger 3-5 en prolongations. "Ca a été à l'excès. Mais bon, si tous les matches sont aussi intenses mais qu'ils se terminent pareil, je suis prêt à tenir le coup pendant encore quelques matches", a confié Enrique. "Ma famille, mes amis, je ne suis pas sûr, mais moi oui. Parce que le résultat est si beau... Ce qui est bizarre, c'est que dans un match comme celui-ci, finalement, la seule erreur que l'on a commise, ce sont nos dix dernières minutes. On aurait dû continuer à jouer, et ne pas se retrancher derrière. Moi, je n'ai pas construit cette sélection pour qu'elle joue comme cela. Ca a été un match tellement intense... J'en ai vécu quelques-uns, mais des comme celui-là... Ce qui a retenu mon attention, ce sont les cinq dernières minutes de la prolongation, quand les supporters des deux camps se sont levés pour applaudir les efforts des 22 acteurs. C'est un très beau geste, qui donne de la reconnaissance au spectacle proposé par tous les joueurs". (Belga)