"Après tout est possible, mais l'on veut aller au bout, comme tout sportif. Il y a des groupes plus faciles, c'est vrai", a reconnu Marc Wilmots samedi au siège de l'Union belge à Bruxelles. "Ce qui est embêtant, pour nous comme pour Antonio Conte (le sélectionneur italien, ndlr), c'est le premier match contre l'Italie. Nous sommes favoris du groupe avec les Italiens, mais gagner ou perdre le premier match peut changer pas mal de choses. Des équipes peuvent grandir durant le tournoi, nous pas. Il va falloir être prêt directement. Maintenant, on a joué l'Italie en amical, on le connait. L'Eire est une équipe britannique, comme les Gallois que nous avons joués en qualifications. Et la Suède, on connaît aussi, même si on les a joué en préparation pour la Coupe du monde sans Ibrahimovic. On va prendre match par match. Je ne suis pas très heureux d'avoir hérité de l'Italie. Il fallait l'éviter. Mais je ne suis pas malheureux non plus, ce sont de belles affiches. Si tu veux aller en demies, il faut de toute façon battre presque tout le monde. Tout ce qui compte, c'est sortir des poules. Pour la suite, je ne fais jamais de calculs", dit Wilmots. (Belga)

"Après tout est possible, mais l'on veut aller au bout, comme tout sportif. Il y a des groupes plus faciles, c'est vrai", a reconnu Marc Wilmots samedi au siège de l'Union belge à Bruxelles. "Ce qui est embêtant, pour nous comme pour Antonio Conte (le sélectionneur italien, ndlr), c'est le premier match contre l'Italie. Nous sommes favoris du groupe avec les Italiens, mais gagner ou perdre le premier match peut changer pas mal de choses. Des équipes peuvent grandir durant le tournoi, nous pas. Il va falloir être prêt directement. Maintenant, on a joué l'Italie en amical, on le connait. L'Eire est une équipe britannique, comme les Gallois que nous avons joués en qualifications. Et la Suède, on connaît aussi, même si on les a joué en préparation pour la Coupe du monde sans Ibrahimovic. On va prendre match par match. Je ne suis pas très heureux d'avoir hérité de l'Italie. Il fallait l'éviter. Mais je ne suis pas malheureux non plus, ce sont de belles affiches. Si tu veux aller en demies, il faut de toute façon battre presque tout le monde. Tout ce qui compte, c'est sortir des poules. Pour la suite, je ne fais jamais de calculs", dit Wilmots. (Belga)