"En Pologne, nous avons tout vendu. En Ukraine, il nous reste environ 50.000 billets", a déclaré Pedro Correia, chef du service billetterie de l'UEFA, lors d'une conférence de presse à Varsovie, un mois et demi avant la compétition co-organisée par les deux pays.

"Il est de notoriété publique que la demande était beaucoup plus forte en Pologne qu'en Ukraine", a-t-il ajouté, tout en soulignant que le nombre de billets encore en vente était faible comparé au total (1,4 millions) et n'avait rien d'alarmant à ce stade. "D'habitude, notre objectif est de vendre 95% des billets, car c'est presque impossible d'arriver à 100%. Nous sommes dans ces eaux-là. Je pense que nous sommes maintenant à 96 ou 97%. Dans le passé, à l'Euro 2008 en Autriche et en Suisse, nous avons aussi vendu environ 60.000 billets à la dernière minute. Donc cela n'a rien d'extraordinaire," a-t-il précisé.

Plus d'un million de personnes sont attendues pour cette première édition de l'Euro organisée - du 8 juin au 1er juillet - derrière l'ancien Rideau de Fer, ce qui pose des problèmes d'hébergement, notamment en Ukraine, où les prix des hôtels vont exploser durant la compétition.

De nombreux supporteurs ont dénoncé l'explosion des tarifs. Le président de l'UEFA, Michel Platini, a lui-même déploré le 12 avril en Ukraine qu'il y ait "des bandits et des escrocs qui veulent gagner beaucoup d'argent à l'occasion de cet Euro".

En outre, certaines villes, comme Donetsk, sont difficilement accessibles. Résultat, la Fédération anglaise a par exemple vendu seulement la moitié des 7.000 billets à sa disposition pour le premier match de l'Angleterre dans le groupe D contre la France le 11 juin. "Il y a différentes raisons pour expliquer que des billets restent disponibles (...), probablement la situation économique en Europe, le coût du voyage, de l'hébergement", a estimé Correia.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"En Pologne, nous avons tout vendu. En Ukraine, il nous reste environ 50.000 billets", a déclaré Pedro Correia, chef du service billetterie de l'UEFA, lors d'une conférence de presse à Varsovie, un mois et demi avant la compétition co-organisée par les deux pays. "Il est de notoriété publique que la demande était beaucoup plus forte en Pologne qu'en Ukraine", a-t-il ajouté, tout en soulignant que le nombre de billets encore en vente était faible comparé au total (1,4 millions) et n'avait rien d'alarmant à ce stade. "D'habitude, notre objectif est de vendre 95% des billets, car c'est presque impossible d'arriver à 100%. Nous sommes dans ces eaux-là. Je pense que nous sommes maintenant à 96 ou 97%. Dans le passé, à l'Euro 2008 en Autriche et en Suisse, nous avons aussi vendu environ 60.000 billets à la dernière minute. Donc cela n'a rien d'extraordinaire," a-t-il précisé. Plus d'un million de personnes sont attendues pour cette première édition de l'Euro organisée - du 8 juin au 1er juillet - derrière l'ancien Rideau de Fer, ce qui pose des problèmes d'hébergement, notamment en Ukraine, où les prix des hôtels vont exploser durant la compétition. De nombreux supporteurs ont dénoncé l'explosion des tarifs. Le président de l'UEFA, Michel Platini, a lui-même déploré le 12 avril en Ukraine qu'il y ait "des bandits et des escrocs qui veulent gagner beaucoup d'argent à l'occasion de cet Euro". En outre, certaines villes, comme Donetsk, sont difficilement accessibles. Résultat, la Fédération anglaise a par exemple vendu seulement la moitié des 7.000 billets à sa disposition pour le premier match de l'Angleterre dans le groupe D contre la France le 11 juin. "Il y a différentes raisons pour expliquer que des billets restent disponibles (...), probablement la situation économique en Europe, le coût du voyage, de l'hébergement", a estimé Correia. Sportfootmagazine.be, avec Belga