Au coup d'envoi de la rencontre face à Malines, les onze joueurs alignés par les Pandas étaient déjà au club la saison dernière. Et parmi les quatre joueurs montés au jeu, seul Jérôme Déom est un transfert. La continuité est un atout en ce début de saison où les équipes qui ont accueilli de nombreux nouveaux cherche...

Au coup d'envoi de la rencontre face à Malines, les onze joueurs alignés par les Pandas étaient déjà au club la saison dernière. Et parmi les quatre joueurs montés au jeu, seul Jérôme Déom est un transfert. La continuité est un atout en ce début de saison où les équipes qui ont accueilli de nombreux nouveaux cherchent encore leurs automatismes. Un problème qui n'atteint pas Eupen, où le seul grand bouleversement dans le onze de base est la présence entre les perches du jeune Abdul-Aziz Nurudeen, déjà présent au Kehrweg depuis 2017, mais seulement aligné une fois avant le coup d'envoi de cette saison. "Ce qu'il montre maintenant, il était déjà capable de le faire avant", explique le directeur général Christoph Henkel. "S'il joue maintenant, c'est parce que chaque joueur a besoin de quelqu'un qui remarque ses qualités et lui donne de la confiance, et c'est désormais le cas." Un compliment pour le nouvel entraîneur, Stefan Krämer, qui n'avait jamais coaché en D1, mais a trouvé au sein du club une solution au problème de gardiens suite aux départs d' Ortwin De Wolf et Théo Defourny. Le coach a également mis en place un programme d'entraînement plus exigeant que l'an dernier, basé sur l'intensité, et instauré une nouvelle dynamique dans une équipe qui n'a pas presté à la hauteur des attentes la saison dernière. Dans chaque ligne, Eupen a de la qualité à revendre tant que l'un de ses hommes forts ne doit pas quitter le Kehrweg suite à une bonne offre financière. Une réalité dont le club doit désormais tenir compte, maintenant que les robinets du Qatar sont fermés.