L'Affaire Puerto avait fait grand bruit en 2006 mettant à jour un vaste réseau de dopage sanguin, à l'EPO et à la testostérone mis sur pied par Eufemiano Fuentes, touchant le monde cycliste et qui aura coûté, notamment, deux ans de suspension à l'Espagnol Alejandro Valverde. D'autres cyclistes, comme l'Italien Ivan Basso ou l'Allemand Jan Ullrich étaient concernés. D'autres sports sont dans le collimateur. Notamment le football ou l'athlétisme, confirmera Fuentes. Dans des extraits que la Sexta a publié pour annoncer son émission, Eufemiano Fuentes parle du monde du dopage, des Jeux Olympiques de Barcelone de 1992 et des sportifs et équipes impliqués dans ce scandale. Fuentes parle de médaillés olympiques impliqués et avoue savoir des choses très préjudiciables pour le sport espagnol aux JO de 1992. Fuentes explique aussi qu'il utilisait alors des produits dopants qui n'étaient pas encore sur la liste des interdictions de l'AMA, l'agence mondiale antidopage, mais qui y ont été placés ensuite. En 2007, Eufemiano Fuentes a bénéficié d'un non-lieu dans le cadre de l'opération Puerto, le juge estimant que les faits de mise en danger de la vie d'autrui n'avaient pas été établis, même si l'existence d'un réseau de dopage sanguin était avérée. Le parquet avait fait appel et le 30 avril 2013, Fuentes a été condamné à 1 an de prison avec sursis. Onze sportifs ou athlètes (10 hommes, 1 femme) avaient été identifiés comme des clients du docteur Fuentes par les enquêteurs de l'Agence mondiale antidopage (AMA), mais qui n'a jamais divulgué leurs noms pour cause de prescription. Ouverte en 2006, l'enquête Puerto s'était achevée en août 2019. L'AMA avait précisé dans son rapport que "215 échantillons de sportifs potentiels du Dr Eufemiano Fuentes ont été comparés avec l'ADN extrait des poches de sang et des flacons de sérum saisis par les autorités espagnoles", que l'AMA n'avait pu récupérer qu'en 2016, après une longue bataille avec la justice espagnole. L'affaire Puerto avait éclaté le 23 mai 2006, lorsque la Garde civile espagnole avait trouvé plus de 200 poches de sang codées, destinées à des autotransfusions, dans un laboratoire clandestin du Dr Fuentes à Madrid. Après une enquête fleuve, la justice espagnole avait prononcé une relaxe générale en 2016, faute de législation antidopage en Espagne à l'époque des faits. (Belga)

L'Affaire Puerto avait fait grand bruit en 2006 mettant à jour un vaste réseau de dopage sanguin, à l'EPO et à la testostérone mis sur pied par Eufemiano Fuentes, touchant le monde cycliste et qui aura coûté, notamment, deux ans de suspension à l'Espagnol Alejandro Valverde. D'autres cyclistes, comme l'Italien Ivan Basso ou l'Allemand Jan Ullrich étaient concernés. D'autres sports sont dans le collimateur. Notamment le football ou l'athlétisme, confirmera Fuentes. Dans des extraits que la Sexta a publié pour annoncer son émission, Eufemiano Fuentes parle du monde du dopage, des Jeux Olympiques de Barcelone de 1992 et des sportifs et équipes impliqués dans ce scandale. Fuentes parle de médaillés olympiques impliqués et avoue savoir des choses très préjudiciables pour le sport espagnol aux JO de 1992. Fuentes explique aussi qu'il utilisait alors des produits dopants qui n'étaient pas encore sur la liste des interdictions de l'AMA, l'agence mondiale antidopage, mais qui y ont été placés ensuite. En 2007, Eufemiano Fuentes a bénéficié d'un non-lieu dans le cadre de l'opération Puerto, le juge estimant que les faits de mise en danger de la vie d'autrui n'avaient pas été établis, même si l'existence d'un réseau de dopage sanguin était avérée. Le parquet avait fait appel et le 30 avril 2013, Fuentes a été condamné à 1 an de prison avec sursis. Onze sportifs ou athlètes (10 hommes, 1 femme) avaient été identifiés comme des clients du docteur Fuentes par les enquêteurs de l'Agence mondiale antidopage (AMA), mais qui n'a jamais divulgué leurs noms pour cause de prescription. Ouverte en 2006, l'enquête Puerto s'était achevée en août 2019. L'AMA avait précisé dans son rapport que "215 échantillons de sportifs potentiels du Dr Eufemiano Fuentes ont été comparés avec l'ADN extrait des poches de sang et des flacons de sérum saisis par les autorités espagnoles", que l'AMA n'avait pu récupérer qu'en 2016, après une longue bataille avec la justice espagnole. L'affaire Puerto avait éclaté le 23 mai 2006, lorsque la Garde civile espagnole avait trouvé plus de 200 poches de sang codées, destinées à des autotransfusions, dans un laboratoire clandestin du Dr Fuentes à Madrid. Après une enquête fleuve, la justice espagnole avait prononcé une relaxe générale en 2016, faute de législation antidopage en Espagne à l'époque des faits. (Belga)