Marc Coucke à propos...

...des arrivées de Vandenhaute, Van Eetvelt, Lefevere et Close au RSCA : "J'étais trop impliqué sur le plan opérationnel à Anderlecht. Ce n'est pas ce que je voulais, mais les circonstances nous ont obligés à monter au front après l'acquisition et j'ai été pris dans un tourbillon. Nous devions donc constituer une structure moins dépendante de moi, et nous avons aujourd'hui franchi une étape importante en ce sens. Nous avons expliqué au conseil d'administration que nous ajouterions des administrateurs indépendants, des gens qui osent dire ce qu'ils pensent. Simultanément, nous savions que nous devions trouver un nouveau CEO. Jo Van Biesbroeck était en fin de mandat. Il est d'ailleurs déjà resté un an de plus pour nous. Et nous sentions que le club avait réellement besoin de leadership. J'en ai parlé à quatre personnes et toutes ont dit oui. Peut-être n'avons-nous pris qu'aujourd'hui les mesures qui font qu'Anderlecht est structuré comme nous voulons structurer toutes nos entreprises."

...des critiques à son égard : "Vincent Kompany a une expression magnifique pour cela : " Don't believe the hype, don't believe the drama ". Quand on perd trois matches, c'est le drame. Quand on en gagne trois, c'est à nouveau la fête. Il faut relativiser les deux. J'ai appris à vivre avec les critiques. Certains disent qu'ils ne les lisent pas. Moi, je lis les critiques, et je m'oblige à me demander sans cesse si elles recèlent un fond de vérité, même quand on m'insulte sur les réseaux sociaux. Parfois, on en tire des enseignements. Pourquoi quelqu'un fait-il cela ? N'a-t-il pas un peu raison quelque part ? Quand on adopte cette attitude, il est possible de résister aux critiques. Mais le monde est de plus en plus dur."

...de son plus grand défi : "C'est toujours l'entreprise où l'on est confronté au plus grand nombre de difficultés, et aujourd'hui, c'est évidemment Anderlecht."

Par Bert Lauwers

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Marc Coucke à propos......des arrivées de Vandenhaute, Van Eetvelt, Lefevere et Close au RSCA : "J'étais trop impliqué sur le plan opérationnel à Anderlecht. Ce n'est pas ce que je voulais, mais les circonstances nous ont obligés à monter au front après l'acquisition et j'ai été pris dans un tourbillon. Nous devions donc constituer une structure moins dépendante de moi, et nous avons aujourd'hui franchi une étape importante en ce sens. Nous avons expliqué au conseil d'administration que nous ajouterions des administrateurs indépendants, des gens qui osent dire ce qu'ils pensent. Simultanément, nous savions que nous devions trouver un nouveau CEO. Jo Van Biesbroeck était en fin de mandat. Il est d'ailleurs déjà resté un an de plus pour nous. Et nous sentions que le club avait réellement besoin de leadership. J'en ai parlé à quatre personnes et toutes ont dit oui. Peut-être n'avons-nous pris qu'aujourd'hui les mesures qui font qu'Anderlecht est structuré comme nous voulons structurer toutes nos entreprises."...des critiques à son égard : "Vincent Kompany a une expression magnifique pour cela : " Don't believe the hype, don't believe the drama ". Quand on perd trois matches, c'est le drame. Quand on en gagne trois, c'est à nouveau la fête. Il faut relativiser les deux. J'ai appris à vivre avec les critiques. Certains disent qu'ils ne les lisent pas. Moi, je lis les critiques, et je m'oblige à me demander sans cesse si elles recèlent un fond de vérité, même quand on m'insulte sur les réseaux sociaux. Parfois, on en tire des enseignements. Pourquoi quelqu'un fait-il cela ? N'a-t-il pas un peu raison quelque part ? Quand on adopte cette attitude, il est possible de résister aux critiques. Mais le monde est de plus en plus dur."...de son plus grand défi : "C'est toujours l'entreprise où l'on est confronté au plus grand nombre de difficultés, et aujourd'hui, c'est évidemment Anderlecht."Par Bert LauwersRetrouvez l'intégralité de l'interview de Marc Coucke dans votre Sport/Foot Magazine