Jean Kindermans : Pour ceux de ma génération, c'est souvent l'Ajax qui revient en tant que modèle en termes de formation, pour les plus jeunes coaches, c'est le Barça. Mais je note qu'on commence à nous citer comme exemple.

Fred Delooz : J'étais il y a pas longtemps à la fédération italienne lors d'un colloque sur la refonte du foot italien au niveau de sa formation. Eh bien, les trois clubs cités ce jour-là en tant que référence étaient Schalke, Barcelone et Anderlecht. Ils ont d'abord évoqué la formation du club allemand avant d'associer le Barca et Anderlecht qui, selon eux, avaient la même philosophie de jeu. Quand on entend ça à l'étranger, ça nous donne quelques satisfactions...

Jean Kindermans : Anderlecht ne tremble jamais face à aucun adversaire européen, ça va des U6 aux U21.

Mohamed Ouahbi : On en revient à la philosophie de jeu : quel que soit le tournoi, on reconnaît le style anderlechtois.

Benoît Haegman : Notre jeu est plus important que le résultat.

Stéphane Stassin : J'ai rencontré Schalke il n'y pas longtemps lors d'un tournoi aux Pays-Bas. Ils étaient tous plus grands que mes joueurs et pourtant on a gagné 5-2. L'entraîneur allemand est venu me trouver et m'a félicité pour notre jeu. Même chose face à Nantes où le coach est venu me féliciter et m'a dit cette réflexion étonnante : "On a dix ans de retard sur vous dans la formation. " Alors qu'on avait toujours entendu le contraire par rapport aux Français.

Benoît Haegman : L'an passé avec les U13, on a battu Barcelone. Le coach catalan m'a dit : On vient de jouer notre finale alors que c'était le premier match du tournoi. Le coach d'Anderlecht est respecté partout en Europe.

Jean Kindermans : Anderlecht est un label de qualité. Quand on parle de cyclisme belge à l'étranger, on parle de Merckx, quand on parle de foot, on parle d'Anderlecht.

Jean Kindermans : Pour ceux de ma génération, c'est souvent l'Ajax qui revient en tant que modèle en termes de formation, pour les plus jeunes coaches, c'est le Barça. Mais je note qu'on commence à nous citer comme exemple. Fred Delooz : J'étais il y a pas longtemps à la fédération italienne lors d'un colloque sur la refonte du foot italien au niveau de sa formation. Eh bien, les trois clubs cités ce jour-là en tant que référence étaient Schalke, Barcelone et Anderlecht. Ils ont d'abord évoqué la formation du club allemand avant d'associer le Barca et Anderlecht qui, selon eux, avaient la même philosophie de jeu. Quand on entend ça à l'étranger, ça nous donne quelques satisfactions... Jean Kindermans : Anderlecht ne tremble jamais face à aucun adversaire européen, ça va des U6 aux U21. Mohamed Ouahbi : On en revient à la philosophie de jeu : quel que soit le tournoi, on reconnaît le style anderlechtois. Benoît Haegman : Notre jeu est plus important que le résultat. Stéphane Stassin : J'ai rencontré Schalke il n'y pas longtemps lors d'un tournoi aux Pays-Bas. Ils étaient tous plus grands que mes joueurs et pourtant on a gagné 5-2. L'entraîneur allemand est venu me trouver et m'a félicité pour notre jeu. Même chose face à Nantes où le coach est venu me féliciter et m'a dit cette réflexion étonnante : "On a dix ans de retard sur vous dans la formation. " Alors qu'on avait toujours entendu le contraire par rapport aux Français. Benoît Haegman : L'an passé avec les U13, on a battu Barcelone. Le coach catalan m'a dit : On vient de jouer notre finale alors que c'était le premier match du tournoi. Le coach d'Anderlecht est respecté partout en Europe. Jean Kindermans : Anderlecht est un label de qualité. Quand on parle de cyclisme belge à l'étranger, on parle de Merckx, quand on parle de foot, on parle d'Anderlecht.