Ariël Jacobs continue à entretenir des contacts avec Romelu Lukaku, qu'il avait lancé en 2009 en équipe première alors qu'il n'avait que seize ans, lors du test-match pour le titre disputé sur la pelouse du Standard. "Mais je n'irai pas jusqu'à dire que je l'ai découvert. Je l'ai aidé tout au plus pour 0,001%. J'ai du mal à comprendre tous ces gens qui, aujourd'hui, affirment qu'ils étaient persuadés de sa réussite, alors qu'autrefois, ils doutaient de ses qualités."

Jacobs, pourtant, avait aussi certains doutes. "Pas au niveau de sa mentalité. Son intégration dans le noyau A s'est faite toute seule. Grâce à son comportement et à son humilité, cela n'a posé aucun problème." Les doutes provenaient de certains choix effectués par Lukaku. "Il voulait absolument aller à Chelsea. C'était son club de coeur, donc lorsque celui-ci s'est manifesté, il n'a pas eu l'ombre d'une hésitation. Nous en avons beaucoup discuté. J'ai compté les attaquants que Chelsea possédait déjà, ils étaient au nombre de quatre. Donc, dans le pire des cas, il serait le cinquième attaquant. Lorsque Chelsea jouerait avec deux attaquants, il y en aurait au maximum deux sur le banc, jamais trois. Mais il voulait réaliser son rêve. Lorsqu'il est partie en Italie, j'ai aussi froncé les sourcils. Car de quoi a besoin Romelu pour inscrire des buts? D'espace! Ce n'est pas, à proprement parler, ce dont on dispose en Italie. Chapeau pour ce qu'il réalise là-bas."

S'il y a un point sur lequel Lukaku n'a pas changé, c'est au niveau de "son désir d'apprendre et sa reconnaissance. Il ne s'est jamais mis à planer." Malgré ses bonnes relations, Jacobs ignorait tout de la jeunesse difficile de Lukaku: "Je lui ai envoyé un message. J'ignorais tout et c'était ma faute si je ne le savais pas. Nous discutions beaucoup, mais j'aurais dû approfondir la conversation. Dans mon message, je lui ai dit: Maintenant que je le sais, mon respect n'en est que plus grand."

Ariël Jacobs continue à entretenir des contacts avec Romelu Lukaku, qu'il avait lancé en 2009 en équipe première alors qu'il n'avait que seize ans, lors du test-match pour le titre disputé sur la pelouse du Standard. "Mais je n'irai pas jusqu'à dire que je l'ai découvert. Je l'ai aidé tout au plus pour 0,001%. J'ai du mal à comprendre tous ces gens qui, aujourd'hui, affirment qu'ils étaient persuadés de sa réussite, alors qu'autrefois, ils doutaient de ses qualités."Jacobs, pourtant, avait aussi certains doutes. "Pas au niveau de sa mentalité. Son intégration dans le noyau A s'est faite toute seule. Grâce à son comportement et à son humilité, cela n'a posé aucun problème." Les doutes provenaient de certains choix effectués par Lukaku. "Il voulait absolument aller à Chelsea. C'était son club de coeur, donc lorsque celui-ci s'est manifesté, il n'a pas eu l'ombre d'une hésitation. Nous en avons beaucoup discuté. J'ai compté les attaquants que Chelsea possédait déjà, ils étaient au nombre de quatre. Donc, dans le pire des cas, il serait le cinquième attaquant. Lorsque Chelsea jouerait avec deux attaquants, il y en aurait au maximum deux sur le banc, jamais trois. Mais il voulait réaliser son rêve. Lorsqu'il est partie en Italie, j'ai aussi froncé les sourcils. Car de quoi a besoin Romelu pour inscrire des buts? D'espace! Ce n'est pas, à proprement parler, ce dont on dispose en Italie. Chapeau pour ce qu'il réalise là-bas."S'il y a un point sur lequel Lukaku n'a pas changé, c'est au niveau de "son désir d'apprendre et sa reconnaissance. Il ne s'est jamais mis à planer." Malgré ses bonnes relations, Jacobs ignorait tout de la jeunesse difficile de Lukaku: "Je lui ai envoyé un message. J'ignorais tout et c'était ma faute si je ne le savais pas. Nous discutions beaucoup, mais j'aurais dû approfondir la conversation. Dans mon message, je lui ai dit: Maintenant que je le sais, mon respect n'en est que plus grand."