"En sport, on ne sait jamais ce qui peut arriver. On peut toujours connaître des pépins physiques (la championne de Belgique courte distance de 2010 avait dû interrompre son début de carrière en triathlon suite à une sérieuse blessure à l'épaule, ndlr). Je n'irai peut-être pas jusqu'au bout des dix ans que je me fixe, mais je veux poursuivre au moins jusqu'à mes 36 ans, du moins si mon corps me le permet", a confié l'ancienne championne d'Europe de duathlon espoirs en expliquant d'un éclat de rire n'en être qu'à la première année de son plan décennal. Pour la prochaine saison, Tondeur gardera la même ligne de programme qu'en 2015. "J'ai décidé de rester concentrée sur l'Ironman 70.3 (1,9 km natation, 90 km vélo et 21 km course à pied, ndlr). Principalement sur les épreuves de l'Euro à Wiesbaden, en Allemagne, et sur le Mondial de Mooloolaba, début septembre en Australie. La différence avec 2015, c'est que je sortirai plus souvent d'Europe", a aussi précisé la licenciée en éducation physique de l'UCL qui entamera sa saison le 31 janvier sur le 70.3 de Panama. Un choix bien étudié et réfléchi, même si une éventuelle qualification pour Hawaii, la finale du circuit "full" Ironman et l'objectif à terme de la Brabançonne, pourrait venir chambouler sa fin de saison. Actuellement 23e au Kona Points Ranking (KPR), il ne manque qu'une volée de points à Tondeur pour rentrer avant la mi-août dans le top 35 des féminines professionnelles qualifiées pour ce rendez-vous considéré comme la Mecque du triple effort. "Mais c'est un rêve qui coûterait très cher (un budget estimé à plus de 10.000 euros, ndlr) et je ne suis pas sûr que ce soit financièrement possible. On est déjà toujours le couteau sous la gorge à ce niveau là et je ne voudrais pas hypothéquer ma saison 2017", regrette celle qui se mesurera à cette distance mythique pour la deuxième fois de sa carrière le 21 mai sur l'exigeant parcours de Lanzarote. (Belga)

"En sport, on ne sait jamais ce qui peut arriver. On peut toujours connaître des pépins physiques (la championne de Belgique courte distance de 2010 avait dû interrompre son début de carrière en triathlon suite à une sérieuse blessure à l'épaule, ndlr). Je n'irai peut-être pas jusqu'au bout des dix ans que je me fixe, mais je veux poursuivre au moins jusqu'à mes 36 ans, du moins si mon corps me le permet", a confié l'ancienne championne d'Europe de duathlon espoirs en expliquant d'un éclat de rire n'en être qu'à la première année de son plan décennal. Pour la prochaine saison, Tondeur gardera la même ligne de programme qu'en 2015. "J'ai décidé de rester concentrée sur l'Ironman 70.3 (1,9 km natation, 90 km vélo et 21 km course à pied, ndlr). Principalement sur les épreuves de l'Euro à Wiesbaden, en Allemagne, et sur le Mondial de Mooloolaba, début septembre en Australie. La différence avec 2015, c'est que je sortirai plus souvent d'Europe", a aussi précisé la licenciée en éducation physique de l'UCL qui entamera sa saison le 31 janvier sur le 70.3 de Panama. Un choix bien étudié et réfléchi, même si une éventuelle qualification pour Hawaii, la finale du circuit "full" Ironman et l'objectif à terme de la Brabançonne, pourrait venir chambouler sa fin de saison. Actuellement 23e au Kona Points Ranking (KPR), il ne manque qu'une volée de points à Tondeur pour rentrer avant la mi-août dans le top 35 des féminines professionnelles qualifiées pour ce rendez-vous considéré comme la Mecque du triple effort. "Mais c'est un rêve qui coûterait très cher (un budget estimé à plus de 10.000 euros, ndlr) et je ne suis pas sûr que ce soit financièrement possible. On est déjà toujours le couteau sous la gorge à ce niveau là et je ne voudrais pas hypothéquer ma saison 2017", regrette celle qui se mesurera à cette distance mythique pour la deuxième fois de sa carrière le 21 mai sur l'exigeant parcours de Lanzarote. (Belga)