"On a joué notre jeu aujourd'hui", confirmait Emma Meesseman, encore auteur de 23 points et 7 rebonds. "C'est à dire un jeu à passe. Celui de jouer l'une pour l'autre. On a mis beaucoup d'énergie là-dedans parce que nous ne sommes pas prêtes à quitter le tournoi. Il fallait rester soudées et se battre ensemble. Dans un championnat d'Europe, on n'a pas le temps de garder la tête baissée. Les matches s'enchainent et il faut réagir de suite. On a trois matches très différents dans notre groupe, mais la manière de les aborder ne doit pas changer. Aujourd'hui, le sentiment est très bon. Nous avons manqué notre départ hier. Là, il faut copier notre état d'esprit de ce jour pour jouer contre la Turquie dimanche, ce serait l'idéal." Dimanche en effet sera décisif. Un succès belge contre les Turques conjugué à une victoire slovène contre la Bosnie offrirait même la première place du groupe à la Belgique. "On a beaucoup mieux joué en défense et en attaque, cela nous a permis de mettre du rythme dans la rencontre", analysait de son côté Antonia Delaere (13 pts). "On a su jouer un jeu rapide, fluide, qui nous correspond mieux. Nous étions restées trop souvent dans les systèmes et dans un jeu statique hier. On sait aussi que notre trio (Meesseman, Allemand, Kim Mesgagh, ndlr) est très important, mais les autres ont aussi quelque chose à apporter. Et c'est super important aussi pour le groupe. Nous étions, nous autres, mieux impliquées que contre la Bosnie", se réjouissait l'ailière anversoise. Si seulement 8 points sont venus des autres joueuses que le trident jeudi, contre la Slovénie vendredi, leur apport s'est élevé à 50 unités. (Belga)

"On a joué notre jeu aujourd'hui", confirmait Emma Meesseman, encore auteur de 23 points et 7 rebonds. "C'est à dire un jeu à passe. Celui de jouer l'une pour l'autre. On a mis beaucoup d'énergie là-dedans parce que nous ne sommes pas prêtes à quitter le tournoi. Il fallait rester soudées et se battre ensemble. Dans un championnat d'Europe, on n'a pas le temps de garder la tête baissée. Les matches s'enchainent et il faut réagir de suite. On a trois matches très différents dans notre groupe, mais la manière de les aborder ne doit pas changer. Aujourd'hui, le sentiment est très bon. Nous avons manqué notre départ hier. Là, il faut copier notre état d'esprit de ce jour pour jouer contre la Turquie dimanche, ce serait l'idéal." Dimanche en effet sera décisif. Un succès belge contre les Turques conjugué à une victoire slovène contre la Bosnie offrirait même la première place du groupe à la Belgique. "On a beaucoup mieux joué en défense et en attaque, cela nous a permis de mettre du rythme dans la rencontre", analysait de son côté Antonia Delaere (13 pts). "On a su jouer un jeu rapide, fluide, qui nous correspond mieux. Nous étions restées trop souvent dans les systèmes et dans un jeu statique hier. On sait aussi que notre trio (Meesseman, Allemand, Kim Mesgagh, ndlr) est très important, mais les autres ont aussi quelque chose à apporter. Et c'est super important aussi pour le groupe. Nous étions, nous autres, mieux impliquées que contre la Bosnie", se réjouissait l'ailière anversoise. Si seulement 8 points sont venus des autres joueuses que le trident jeudi, contre la Slovénie vendredi, leur apport s'est élevé à 50 unités. (Belga)