Cette 5e perf des séries laisse entrevoir des possibilités en finale. Approcher de son tout nouveau record national (4:05.71) et décrocher une médaille figurent dans les possibilités. "Au final, tout est possible pour tout le monde. Je ne veux pas trop réfléchir aux attentes imposées de l'extérieur pour ne pas me mettre trop de pression". Dans la deuxième série, Lindsey De Grande a terminé septième en 4:18.45 (20e chrono absolu). "Je dois courir différemment qu'avant. Avant, j'avais tendance à prendre les devants. Pour l'instant, je n'ai pas la forme pour pouvoir le faire et il faut s'y habituer. Courir derrière, ce n'est pas ce que je suis en tant qu'athlète, au fond. D'un autre côté, je savais aussi qu'en courant à l'arrière, je ne ferais pas de mètres supplémentaires. Dans les deux derniers tours, j'ai eu le sentiment de pouvoir remonter de deux places. Au moment où j'allais les dépasser, elles ont accéléré et c'est dommage, parce que vous préférez ne pas finir dernière. Vous espérez toujours mieux, mais j'ai couru comme je m'y attendais". De Grande disputait à 31 ans son deuxième Euro indoor chez les seniors. Il y a dix ans à Paris, elle avait terminé sixième. Par la suite, le destin a frappé et on lui a diagnostiqué une leucémie chronique, une maladie dont elle souffre toujours. "C'est déjà une victoire d'être de retour ici en ce moment, même si ce n'est pas encore dans la condition que je souhaiterais. Sur le plan émotionnel, vous êtes ballotté d'un côté à l'autre. Il y a dix ans, lors de mes premiers championnats d'Europe, je pensais que je serais déjà en compétition pour les médailles, car je courais à l'époque en 4:09. Cela me fait mal parce que j'ai l'impression que je ne peux pas encore le faire maintenant, ou plus maintenant. L'avenir nous le dira. Pour l'athlète en moi, c'est très dur, pour l'humain en moi, j'essaie d'être fière". Lindsey De Grande rêve toujours des Jeux Olympiques de l'été prochain. "Pour cela, il faut que je puisse courir au moins en 4:12 cet été, voire 4:10 de préférence pour me rapprocher des points. Et cela en combinaison avec une course qui vous donne aussi des points. J'y crois et on y va pour cela. Je veux continuer jusqu'en 2024, bien qu'avec ma santé on ne sache jamais". (Belga)

Cette 5e perf des séries laisse entrevoir des possibilités en finale. Approcher de son tout nouveau record national (4:05.71) et décrocher une médaille figurent dans les possibilités. "Au final, tout est possible pour tout le monde. Je ne veux pas trop réfléchir aux attentes imposées de l'extérieur pour ne pas me mettre trop de pression". Dans la deuxième série, Lindsey De Grande a terminé septième en 4:18.45 (20e chrono absolu). "Je dois courir différemment qu'avant. Avant, j'avais tendance à prendre les devants. Pour l'instant, je n'ai pas la forme pour pouvoir le faire et il faut s'y habituer. Courir derrière, ce n'est pas ce que je suis en tant qu'athlète, au fond. D'un autre côté, je savais aussi qu'en courant à l'arrière, je ne ferais pas de mètres supplémentaires. Dans les deux derniers tours, j'ai eu le sentiment de pouvoir remonter de deux places. Au moment où j'allais les dépasser, elles ont accéléré et c'est dommage, parce que vous préférez ne pas finir dernière. Vous espérez toujours mieux, mais j'ai couru comme je m'y attendais". De Grande disputait à 31 ans son deuxième Euro indoor chez les seniors. Il y a dix ans à Paris, elle avait terminé sixième. Par la suite, le destin a frappé et on lui a diagnostiqué une leucémie chronique, une maladie dont elle souffre toujours. "C'est déjà une victoire d'être de retour ici en ce moment, même si ce n'est pas encore dans la condition que je souhaiterais. Sur le plan émotionnel, vous êtes ballotté d'un côté à l'autre. Il y a dix ans, lors de mes premiers championnats d'Europe, je pensais que je serais déjà en compétition pour les médailles, car je courais à l'époque en 4:09. Cela me fait mal parce que j'ai l'impression que je ne peux pas encore le faire maintenant, ou plus maintenant. L'avenir nous le dira. Pour l'athlète en moi, c'est très dur, pour l'humain en moi, j'essaie d'être fière". Lindsey De Grande rêve toujours des Jeux Olympiques de l'été prochain. "Pour cela, il faut que je puisse courir au moins en 4:12 cet été, voire 4:10 de préférence pour me rapprocher des points. Et cela en combinaison avec une course qui vous donne aussi des points. J'y crois et on y va pour cela. Je veux continuer jusqu'en 2024, bien qu'avec ma santé on ne sache jamais". (Belga)