"C'est spécial d'être ici", a déclaré la numéro 1 belge dimanche. "Je pense toujours à cette expérience fabuleuse. Avoir atteint les demi-finales, c'était phénoménal. Un rêve ! Savoir que j'ai déjà été capable de le faire peut m'aider. Je ne sais pas grand-chose de Kovinic. Je me rappelle l'avoir côtoyée chez les juniores. C'est une joueuse qui frappe fort, mais qui a plus de difficultés quand la balle vient dans sa raquette. J'ai disputé des bons matches depuis le début de l'année. J'ai perdu contre Rybakina à Shenzhen, qui a gagné le tournoi. Contre Watson, à Hobart, ce n'était pas mon meilleur match, mais d'un autre côté, cela m'a permis d'avoir plus de temps pour me préparer. Et j'ai un bon sentiment". L'année 2020 sera chargée pour Elise Mertens, avec l'ajout, au calendrier, des Jeux Olympiques à Tokyo, où elle pourrait jouer en double avec la revenante Kim Clijsters. Une année où la numéro 1 belge aimerait franchir un cap pour se rapprocher du Top 10. "Le Top 20, c'est beau, mais cela fait deux années consécutives que je m'y classe. J'espère donc faire mieux, même si beaucoup de points séparent la numéro 15 de la numéro 10 et la numéro 10 de la numéro 5. Bien jouer dans les tournois du Grand Chelem peut donc faire la différence. Dans le tennis féminin, toutes les filles sont aujourd'hui devenues agressives. Il est donc très important d'être performant au service, en retour, et sur les quatre premiers contacts avec la balle. C'est ce que j'ai travaillé pendant l'hiver". (Belga)

"C'est spécial d'être ici", a déclaré la numéro 1 belge dimanche. "Je pense toujours à cette expérience fabuleuse. Avoir atteint les demi-finales, c'était phénoménal. Un rêve ! Savoir que j'ai déjà été capable de le faire peut m'aider. Je ne sais pas grand-chose de Kovinic. Je me rappelle l'avoir côtoyée chez les juniores. C'est une joueuse qui frappe fort, mais qui a plus de difficultés quand la balle vient dans sa raquette. J'ai disputé des bons matches depuis le début de l'année. J'ai perdu contre Rybakina à Shenzhen, qui a gagné le tournoi. Contre Watson, à Hobart, ce n'était pas mon meilleur match, mais d'un autre côté, cela m'a permis d'avoir plus de temps pour me préparer. Et j'ai un bon sentiment". L'année 2020 sera chargée pour Elise Mertens, avec l'ajout, au calendrier, des Jeux Olympiques à Tokyo, où elle pourrait jouer en double avec la revenante Kim Clijsters. Une année où la numéro 1 belge aimerait franchir un cap pour se rapprocher du Top 10. "Le Top 20, c'est beau, mais cela fait deux années consécutives que je m'y classe. J'espère donc faire mieux, même si beaucoup de points séparent la numéro 15 de la numéro 10 et la numéro 10 de la numéro 5. Bien jouer dans les tournois du Grand Chelem peut donc faire la différence. Dans le tennis féminin, toutes les filles sont aujourd'hui devenues agressives. Il est donc très important d'être performant au service, en retour, et sur les quatre premiers contacts avec la balle. C'est ce que j'ai travaillé pendant l'hiver". (Belga)