Six jours après la prise de pouvoir du Norvégien, la caravane de la Vuelta a posé ses valises à Santander, dans le nord de l'Espagne, et Eiking est toujours en tête. Il compte 54 secondes d'avance sur le Français Guillaume Martin (Cofidis) et 1:36 sur le Slovène Primoz Roglic (Jumbo-Visma), double tenant du titre. "J'ai beaucoup appris pendant ces six étapes. L'équipe et moi avons bien contrôlé la course. Je me sens mieux de jour en jour, peut-être que ce maillot me donne de la motivation", a souri le Norvégien de 26 ans. Si Eiking semble être en mesure de pouvoir garder les commandes à l'issue de l'étape de mardi, il devra s'employer mercredi et jeudi, deux journées qui se termineront avec des arrivées au sommet, aux Lacs de Covadonga (12,5 km à 6,9%) et sur les pentes du terrible Altu de Gamoniteiru (14,6 km à 9,8 %). "Normalement, ce sera dur d'y survivre contre des coureurs de la trempe de Roglic. Mais je vais tout tenter et j'espère me surprendre. Je ne serai ni surpris ni déçu si je devais céder le maillot rouge. Cette Vuelta est d'ores et déjà un grand succès." En fin de contrat à l'issue de la saison, Eiking "veut construire la suite de sa carrière" sur base de cette expérience espagnole. "J'espère que ce maillot rouge va m'amener à une nouvelle partie de ma carrière", a dit celui qui rêve de remporter une étape sur le Tour de France. Après la Vuelta, le Norvégien veut encore s'illustrer au Tour de Lombardie, dernier Monument de la saison, ainsi qu'aux Mondiaux, auxquels il espère prendre part. Arrivée au niveau WorldTour cette saison, la formation belge Intermarché - Wanty - Gobert Matériaux vit un très beau Tour d'Espagne. Après la victoire de Rein Taaramäe dans la 3e étape, l'Estonien a porté le maillot de leader pendant deux jours. Mais l'équipe de Jean-François Bourlart a récupéré la tunique rouge six jours plus tard grâce à Odd Christian Eiking, présent dans l'échappée victorieuse de la 10e étape, au lendemain de la première journée de repos. Valerio Piva, directeur sportif, a fait l'éloge d'Eiking. "C'est un coureur moderne, capable de grimper. Il n'a pas eu l'occasion de s'illustrer en début de saison mais il a démontré qu'il était en forme au Tour de Wallonie avant de prendre la 7e place de la Classique Saint-Sébastien et la 2e du Tour de Norvège. Il possède un gros potentiel. On va se battre contre les meilleurs dans les prochains jours mais Odd est motivé à cette idée, et l'équipe aussi", a assuré l'Italien. (Belga)

Six jours après la prise de pouvoir du Norvégien, la caravane de la Vuelta a posé ses valises à Santander, dans le nord de l'Espagne, et Eiking est toujours en tête. Il compte 54 secondes d'avance sur le Français Guillaume Martin (Cofidis) et 1:36 sur le Slovène Primoz Roglic (Jumbo-Visma), double tenant du titre. "J'ai beaucoup appris pendant ces six étapes. L'équipe et moi avons bien contrôlé la course. Je me sens mieux de jour en jour, peut-être que ce maillot me donne de la motivation", a souri le Norvégien de 26 ans. Si Eiking semble être en mesure de pouvoir garder les commandes à l'issue de l'étape de mardi, il devra s'employer mercredi et jeudi, deux journées qui se termineront avec des arrivées au sommet, aux Lacs de Covadonga (12,5 km à 6,9%) et sur les pentes du terrible Altu de Gamoniteiru (14,6 km à 9,8 %). "Normalement, ce sera dur d'y survivre contre des coureurs de la trempe de Roglic. Mais je vais tout tenter et j'espère me surprendre. Je ne serai ni surpris ni déçu si je devais céder le maillot rouge. Cette Vuelta est d'ores et déjà un grand succès." En fin de contrat à l'issue de la saison, Eiking "veut construire la suite de sa carrière" sur base de cette expérience espagnole. "J'espère que ce maillot rouge va m'amener à une nouvelle partie de ma carrière", a dit celui qui rêve de remporter une étape sur le Tour de France. Après la Vuelta, le Norvégien veut encore s'illustrer au Tour de Lombardie, dernier Monument de la saison, ainsi qu'aux Mondiaux, auxquels il espère prendre part. Arrivée au niveau WorldTour cette saison, la formation belge Intermarché - Wanty - Gobert Matériaux vit un très beau Tour d'Espagne. Après la victoire de Rein Taaramäe dans la 3e étape, l'Estonien a porté le maillot de leader pendant deux jours. Mais l'équipe de Jean-François Bourlart a récupéré la tunique rouge six jours plus tard grâce à Odd Christian Eiking, présent dans l'échappée victorieuse de la 10e étape, au lendemain de la première journée de repos. Valerio Piva, directeur sportif, a fait l'éloge d'Eiking. "C'est un coureur moderne, capable de grimper. Il n'a pas eu l'occasion de s'illustrer en début de saison mais il a démontré qu'il était en forme au Tour de Wallonie avant de prendre la 7e place de la Classique Saint-Sébastien et la 2e du Tour de Norvège. Il possède un gros potentiel. On va se battre contre les meilleurs dans les prochains jours mais Odd est motivé à cette idée, et l'équipe aussi", a assuré l'Italien. (Belga)