En anglais "hazard" signifie "danger, risque". Eden Hazard est devenu "Eden Risque", c'est en tout cas la perception que les médias espagnols ont de lui. Rien d'étonnant, car c'est désormais acté : notre compatriote a officiellement subi plus de blessures (dix) au Real Madrid qu'il n'a marqué de buts et donné de passes décisives (neuf). Une statistique agaçante...

Le sélectionneur national, Roberto Martínez, demande de "ne pas être négatif à l'extrême en ce qui concerne Eden Hazard". Mais il ne faut pas non plus se voiler la face. La question qui se pose est la suivante : qui est à blâmer pour ces rechutes continues dont notre héros est victime ?

Est-ce Hazard lui-même ? Est-ce le coach Zinédine Zidane ? Est-ce le personnel médical du Real Madrid ? Est-ce la pression d'un club de top niveau ? Est-ce le montant de son transfert ? Il s'agit probablement d'un mélange de plusieurs facteurs. Chaque facette qui pourrait jouer un rôle devrait être examinée.

Le roi de la revalidation

Quand on parle de blessures à répétition, un nom revient sans cesse : Vincent Kompany. Sur Transfermarkt, qui tient (entre autres) le compte des blessures des joueurs, on en dénombre 31 tout au long de la carrière de l'actuel T1 d'Anderlecht. Le roi de la revalidation, pourrait-on penser, mais non, il y a un Diable rouge qui fait encore "mieux" : Thomas Vermaelen, avec 35 bobos.

La différence entre Vermaelen et Kompany ? Après toutes ces blessures, Vince the Prince a disputé une série de matches au top niveau avec Manchester City. Vermaelen, lui, n'a jamais réussi à s'imposer au Barça.

En 2018-19, lors de sa dernière saison à City, Kompany y était encore capitaine à 32 ans et a participé à 26 rencontres. Cette année-là, les Citizens ont remporté le titre, la FA Cup et la League Cup.

De quoi inspirer Hazard. Et s'il commençait par une conversation Zoom avec Vince ?

En anglais "hazard" signifie "danger, risque". Eden Hazard est devenu "Eden Risque", c'est en tout cas la perception que les médias espagnols ont de lui. Rien d'étonnant, car c'est désormais acté : notre compatriote a officiellement subi plus de blessures (dix) au Real Madrid qu'il n'a marqué de buts et donné de passes décisives (neuf). Une statistique agaçante...Le sélectionneur national, Roberto Martínez, demande de "ne pas être négatif à l'extrême en ce qui concerne Eden Hazard". Mais il ne faut pas non plus se voiler la face. La question qui se pose est la suivante : qui est à blâmer pour ces rechutes continues dont notre héros est victime ?Est-ce Hazard lui-même ? Est-ce le coach Zinédine Zidane ? Est-ce le personnel médical du Real Madrid ? Est-ce la pression d'un club de top niveau ? Est-ce le montant de son transfert ? Il s'agit probablement d'un mélange de plusieurs facteurs. Chaque facette qui pourrait jouer un rôle devrait être examinée.Quand on parle de blessures à répétition, un nom revient sans cesse : Vincent Kompany. Sur Transfermarkt, qui tient (entre autres) le compte des blessures des joueurs, on en dénombre 31 tout au long de la carrière de l'actuel T1 d'Anderlecht. Le roi de la revalidation, pourrait-on penser, mais non, il y a un Diable rouge qui fait encore "mieux" : Thomas Vermaelen, avec 35 bobos.La différence entre Vermaelen et Kompany ? Après toutes ces blessures, Vince the Prince a disputé une série de matches au top niveau avec Manchester City. Vermaelen, lui, n'a jamais réussi à s'imposer au Barça.En 2018-19, lors de sa dernière saison à City, Kompany y était encore capitaine à 32 ans et a participé à 26 rencontres. Cette année-là, les Citizens ont remporté le titre, la FA Cup et la League Cup.De quoi inspirer Hazard. Et s'il commençait par une conversation Zoom avec Vince ?