Het Laatste Nieuws qui est en possession de la lettre précise qu'elle est adressée au président et CEO ad-interim Gérard Linard, ainsi qu'au manager des licences Nils Van Brantegem.

L'Union Belge confirme avoir reçu cette lettre.

De la dette qui s'élevait initialement à 4,9 millions, l'Antwerp ne devrait en réalité plus rembourser qu'1,2 million. Cette somme serait bloquée sur un compte auquel l'ancien numéro deux de la Kredietbank n'aurait pas accès, et que donc il réclame.

Eddy Wauters avait vainement tenté de contester la licence du club l'an dernier, sans obtenir satisfaction ni auprès de la commission, ni auprès de la Cour Belge d'Arbitrage pour le Sport (CBAS).

"L'Union belge doit se montrer conséquente et respecter ses propres règlements", avait à l'époque déclaré Eddy Wauters à l'agence belga. "Elle ne peut pas accorder la licence à un club qu'elle a condamné à honorer une dette et qui ne s'est pas exécuté..."

Wauters attaque sur deux fronts, visant à la fois le club de Jupiler Pro League et l'Union belge.

Il aurait par ailleurs tenté de prendre contact avec Paul Gheysens, le nouveau propriétaire de l'Antwerp, mais n'aurait reçu aucune réponse du patron de Ghelamco. D'où son initiative de réactiver ses demandes officielles de remboursement auprès du club et de l'Union belge.

Het Laatste Nieuws qui est en possession de la lettre précise qu'elle est adressée au président et CEO ad-interim Gérard Linard, ainsi qu'au manager des licences Nils Van Brantegem. L'Union Belge confirme avoir reçu cette lettre. De la dette qui s'élevait initialement à 4,9 millions, l'Antwerp ne devrait en réalité plus rembourser qu'1,2 million. Cette somme serait bloquée sur un compte auquel l'ancien numéro deux de la Kredietbank n'aurait pas accès, et que donc il réclame. Eddy Wauters avait vainement tenté de contester la licence du club l'an dernier, sans obtenir satisfaction ni auprès de la commission, ni auprès de la Cour Belge d'Arbitrage pour le Sport (CBAS). "L'Union belge doit se montrer conséquente et respecter ses propres règlements", avait à l'époque déclaré Eddy Wauters à l'agence belga. "Elle ne peut pas accorder la licence à un club qu'elle a condamné à honorer une dette et qui ne s'est pas exécuté..." Wauters attaque sur deux fronts, visant à la fois le club de Jupiler Pro League et l'Union belge. Il aurait par ailleurs tenté de prendre contact avec Paul Gheysens, le nouveau propriétaire de l'Antwerp, mais n'aurait reçu aucune réponse du patron de Ghelamco. D'où son initiative de réactiver ses demandes officielles de remboursement auprès du club et de l'Union belge.