Quitte-t-il son poste avec regret, celui de ne pas voir comment ces performances pourraient se traduire aux Jeux, ou au contraire avec le sentiment du devoir accompli ? "Je n'ai pas de sentiment de cette nature. Dans une logique olympique, c'est étrange de quitter au milieu d'une olympiade, mais je le savais d'avance. C'est par définition difficile. Les résultats sont formidables. J'espère y avoir contribué et j'ose espérer que je n'ai pas été inutile. L'encadrement n'est pas le plus important. Ce qui est important ce sont les résultats et ceux qui les réalisent à savoir les athlètes et leur coach", souligne-t-il. "La preuve est là que la dynamique des Jeux de Rio est toujours présente. Les échanges de vue entre les différents partenaires (politiques, administratifs, dirigeants, sportifs, ndlr) existent et les résultats ont suivi. J'ai le sentiment que je laisse à mon successeur (l'Allemand Olav Spahl, ndlr) un acquis à partir duquel on peut continuer à travailler. Et sur ce point je suis content." "On peut espérer que 2018 aura une influence sur 2019 mais rien n'est sûr", souligne l'homme qui a mené la délégation belge aux Jeux de Vancouver, Londres, Sochi et Rio. "En sport de haut niveau, une seconde après la victoire tout recommence. On doit de nouveau faire ses preuves le lendemain et dans le championnat suivant. Et si on veut continuer à performer il faut que les budgets et les structures suivent." Abordant son avenir, Eddy De Smedt insiste : "jusqu'au 30 novembre je ne veux pas réfléchir à ce que ma carrière a été et ce que cela va me faire d'arrêter. Je veux rester immergé dans mon travail jusqu'au dernier jour. J'ai toujours fonctionné comme cela. Ensuite, je prendrai le temps pour réfléchir à ce que je veux faire et il faudra voir si ma collaboration peut intéresser l'un ou l'autre." Il a déjà accepté de présider la commission des jeunes de la Pro League de football et de siéger à la commission de sélection du comité paralympique belge. Il serait très étonnant que cet expert de sport de haut niveau passionné se limite à ces deux activités. (Belga)

Quitte-t-il son poste avec regret, celui de ne pas voir comment ces performances pourraient se traduire aux Jeux, ou au contraire avec le sentiment du devoir accompli ? "Je n'ai pas de sentiment de cette nature. Dans une logique olympique, c'est étrange de quitter au milieu d'une olympiade, mais je le savais d'avance. C'est par définition difficile. Les résultats sont formidables. J'espère y avoir contribué et j'ose espérer que je n'ai pas été inutile. L'encadrement n'est pas le plus important. Ce qui est important ce sont les résultats et ceux qui les réalisent à savoir les athlètes et leur coach", souligne-t-il. "La preuve est là que la dynamique des Jeux de Rio est toujours présente. Les échanges de vue entre les différents partenaires (politiques, administratifs, dirigeants, sportifs, ndlr) existent et les résultats ont suivi. J'ai le sentiment que je laisse à mon successeur (l'Allemand Olav Spahl, ndlr) un acquis à partir duquel on peut continuer à travailler. Et sur ce point je suis content." "On peut espérer que 2018 aura une influence sur 2019 mais rien n'est sûr", souligne l'homme qui a mené la délégation belge aux Jeux de Vancouver, Londres, Sochi et Rio. "En sport de haut niveau, une seconde après la victoire tout recommence. On doit de nouveau faire ses preuves le lendemain et dans le championnat suivant. Et si on veut continuer à performer il faut que les budgets et les structures suivent." Abordant son avenir, Eddy De Smedt insiste : "jusqu'au 30 novembre je ne veux pas réfléchir à ce que ma carrière a été et ce que cela va me faire d'arrêter. Je veux rester immergé dans mon travail jusqu'au dernier jour. J'ai toujours fonctionné comme cela. Ensuite, je prendrai le temps pour réfléchir à ce que je veux faire et il faudra voir si ma collaboration peut intéresser l'un ou l'autre." Il a déjà accepté de présider la commission des jeunes de la Pro League de football et de siéger à la commission de sélection du comité paralympique belge. Il serait très étonnant que cet expert de sport de haut niveau passionné se limite à ces deux activités. (Belga)