Il y a deux semaines, Sport/Foot Magazine vous révélait les dessous du transfert avorté d'Andy Delort au Standard et la proposition étonnante de Roland Duchâtelet de racheter le club de Tours pour avoir Delort. Suite à notre article, Duchâtelet a, dans un premier temps, appelé directement le président de Tours, Jean-Marc Ettori, vexé par la proposition de rachat pour un euro symbolique, pour... s'excuser. Ettori n'a pas manqué de nous téléphoner pour souligner cet état de fait. "J'ai eu en ligne quelqu'un digne d'intérêt et de respect et j'apprécie que monsieur Duchâtelet se soit excusé. Il m'a dit qu'il ne comptait pas reprendre un club en France mais qu'il s'était laissé convaincre qu'il fallait faire cette offre."

Pourtant, 48 heures après ses excuses, Roland Duchâtelet en remettait une couche en appelant l'avocat de Jean-Marc Ettori, pour lui faire une nouvelle offre d'achat du club de Tours pour la somme de 2 millions d'euros ! La même journée, l'avocat recevait une nouvelle offre d'achat, émanant cette fois-ci d'un agent français, Laurent Decheaux, qui, autrefois, avait notamment travaillé sur les transferts de Sambegou Bangoura et Mémé Tchité au Standard. Celui-ci disait travailler au nom d'un fonds d'investissement. Nous avons rappelé Jean-Marc Ettori qui a reconnu les faits. "Alors que le club n'est pas à vendre, je reçois deux offres la même journée. Et les deux hommes sont liés de près ou de loin au Standard. Bizarre ! Je constate qu'une nouvelle fois, monsieur Duchâtelet avait perdu mon numéro de téléphone puisqu'il est encore passé par mon avocat. Je vous confirme le montant que vous avancez et je peux même ajouter que je devais donner une réponse dans les 48 heures. Comme nous n'avons pas donné suite, il nous a envoyé un mail affirmant que les 48 heures étaient écoulées, ajoutant qu'il retirait son offre et que la prochaine fois, elle ne serait plus la même. Il me prend une deuxième fois pour un imbécile. Pourtant, il devrait savoir qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre."

Suite à cette offre, Ettori, de nouveau vexé, a commencé à se renseigner sur Roland Duchâtelet. Et quel fut le premier numéro qu'il composa pour prendre des infos sur le président du Standard ? Celui de Lucien D'Onofrio... Le président de Tours a confirmé à demi-mot, se bornant à un "pour comprendre ses ennemis, ne faut-il pas faire appel aux ennemis de ses ennemis ?"

Il y a deux semaines, Sport/Foot Magazine vous révélait les dessous du transfert avorté d'Andy Delort au Standard et la proposition étonnante de Roland Duchâtelet de racheter le club de Tours pour avoir Delort. Suite à notre article, Duchâtelet a, dans un premier temps, appelé directement le président de Tours, Jean-Marc Ettori, vexé par la proposition de rachat pour un euro symbolique, pour... s'excuser. Ettori n'a pas manqué de nous téléphoner pour souligner cet état de fait. "J'ai eu en ligne quelqu'un digne d'intérêt et de respect et j'apprécie que monsieur Duchâtelet se soit excusé. Il m'a dit qu'il ne comptait pas reprendre un club en France mais qu'il s'était laissé convaincre qu'il fallait faire cette offre." Pourtant, 48 heures après ses excuses, Roland Duchâtelet en remettait une couche en appelant l'avocat de Jean-Marc Ettori, pour lui faire une nouvelle offre d'achat du club de Tours pour la somme de 2 millions d'euros ! La même journée, l'avocat recevait une nouvelle offre d'achat, émanant cette fois-ci d'un agent français, Laurent Decheaux, qui, autrefois, avait notamment travaillé sur les transferts de Sambegou Bangoura et Mémé Tchité au Standard. Celui-ci disait travailler au nom d'un fonds d'investissement. Nous avons rappelé Jean-Marc Ettori qui a reconnu les faits. "Alors que le club n'est pas à vendre, je reçois deux offres la même journée. Et les deux hommes sont liés de près ou de loin au Standard. Bizarre ! Je constate qu'une nouvelle fois, monsieur Duchâtelet avait perdu mon numéro de téléphone puisqu'il est encore passé par mon avocat. Je vous confirme le montant que vous avancez et je peux même ajouter que je devais donner une réponse dans les 48 heures. Comme nous n'avons pas donné suite, il nous a envoyé un mail affirmant que les 48 heures étaient écoulées, ajoutant qu'il retirait son offre et que la prochaine fois, elle ne serait plus la même. Il me prend une deuxième fois pour un imbécile. Pourtant, il devrait savoir qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre." Suite à cette offre, Ettori, de nouveau vexé, a commencé à se renseigner sur Roland Duchâtelet. Et quel fut le premier numéro qu'il composa pour prendre des infos sur le président du Standard ? Celui de Lucien D'Onofrio... Le président de Tours a confirmé à demi-mot, se bornant à un "pour comprendre ses ennemis, ne faut-il pas faire appel aux ennemis de ses ennemis ?"