Le décès de Junior Malanda aura eu un écho comparable à l'intensité qu'il mettait sur un terrain. Il ne sera pas passé inaperçu, malgré l'omniprésence dans l'espace médiatique de l'attaque terroriste parisienne. L'être humain n'est jamais complètement vidé de ses larmes. Il lui en reste toujours quelques-unes pour pleurer une personne ou un événement dramatique. Et comme si la semaine n'avait pas été assez noire, elle s'est clôturée sur la tristesse immense qui a envahi le football belge et international. Une voiture qui dérape sur une autoroute allemande et c'est une des plus belles promesses du football belge qui perd la vie.

Junior Malanda n'avait pas encore totalement marqué le football belge et allemand, lui qui était destiné un jour ou un autre à prendre possession de ce poste de médian défensif chez les Diables Rouges et à éclabousser de son talent la Bundesliga, la plus relevée des compétitions européennes. Il n'a pas accompli sa destinée mais il aura quand même laissé une trace indélébile du haut de ses 20 ans.

Une saison exceptionnelle avec le petit club de Zulte Waregem. Exceptionnelle pour lui ; historique pour le club qui échoua finalement à la 2e place. Malanda, cet être humain si attachant et symbole de cette génération belge si bigarrée, s'en est allé. L'attaque terroriste de Charlie Hebdo nous a rappelé avec vigueur l'échec patent de l'intégration des différentes cultures au sein de nos sociétés occidentales. Pourtant, depuis maintenant deux ans, à tous ses étages (espoirs et équipe première), le football belge tendait à nous prouver le contraire. Que ce soit dans les stades prestigieux du Brésil ou au sein des enceintes plus confidentielles dans lesquelles évoluaient les Diablotins, l'amitié et le mélange culturel rimaient sans cesse avec résultats.

Que ces équipes étaient belles à voir jouer et s'amuser ensemble ! Elles le seront encore même si elles ont perdu, avec Junior Malanda, un maillon essentiel. Le capitaine de Johan Walem ne jouera plus. Il ne gagnera plus de match mais son esprit continuera certainement à planer au-dessus de tous ces joueurs qui lui ont rendu un hommage immédiat et touchant. Cette mort rappelle aussi à quel point le destin peut basculer. Elle doit servir désormais de piqûre de rappel à tous ces footballeurs qui n'ont pas toujours conscience de vivre dans un monde privilégié. Ces footballeurs qui, eux, ont toujours la chance d'être en vie et de pouvoir encore s'amuser sur un terrain, de percevoir les sensations d'une victoire ou d'une défaite. Car, Malanda, lui, n'en aura plus l'occasion.

Le décès de Junior Malanda aura eu un écho comparable à l'intensité qu'il mettait sur un terrain. Il ne sera pas passé inaperçu, malgré l'omniprésence dans l'espace médiatique de l'attaque terroriste parisienne. L'être humain n'est jamais complètement vidé de ses larmes. Il lui en reste toujours quelques-unes pour pleurer une personne ou un événement dramatique. Et comme si la semaine n'avait pas été assez noire, elle s'est clôturée sur la tristesse immense qui a envahi le football belge et international. Une voiture qui dérape sur une autoroute allemande et c'est une des plus belles promesses du football belge qui perd la vie.Junior Malanda n'avait pas encore totalement marqué le football belge et allemand, lui qui était destiné un jour ou un autre à prendre possession de ce poste de médian défensif chez les Diables Rouges et à éclabousser de son talent la Bundesliga, la plus relevée des compétitions européennes. Il n'a pas accompli sa destinée mais il aura quand même laissé une trace indélébile du haut de ses 20 ans.Une saison exceptionnelle avec le petit club de Zulte Waregem. Exceptionnelle pour lui ; historique pour le club qui échoua finalement à la 2e place. Malanda, cet être humain si attachant et symbole de cette génération belge si bigarrée, s'en est allé. L'attaque terroriste de Charlie Hebdo nous a rappelé avec vigueur l'échec patent de l'intégration des différentes cultures au sein de nos sociétés occidentales. Pourtant, depuis maintenant deux ans, à tous ses étages (espoirs et équipe première), le football belge tendait à nous prouver le contraire. Que ce soit dans les stades prestigieux du Brésil ou au sein des enceintes plus confidentielles dans lesquelles évoluaient les Diablotins, l'amitié et le mélange culturel rimaient sans cesse avec résultats.Que ces équipes étaient belles à voir jouer et s'amuser ensemble ! Elles le seront encore même si elles ont perdu, avec Junior Malanda, un maillon essentiel. Le capitaine de Johan Walem ne jouera plus. Il ne gagnera plus de match mais son esprit continuera certainement à planer au-dessus de tous ces joueurs qui lui ont rendu un hommage immédiat et touchant. Cette mort rappelle aussi à quel point le destin peut basculer. Elle doit servir désormais de piqûre de rappel à tous ces footballeurs qui n'ont pas toujours conscience de vivre dans un monde privilégié. Ces footballeurs qui, eux, ont toujours la chance d'être en vie et de pouvoir encore s'amuser sur un terrain, de percevoir les sensations d'une victoire ou d'une défaite. Car, Malanda, lui, n'en aura plus l'occasion.