Il y aura d'ailleurs du beau monde au départ avec le vainqueur du Giro, le Britannique Tao Geoghegan Hart, qui pourra s'appuyer au sein de sa formation INEOS-Grenadiers sur l'Australien Richie Porte vainqueur à deux reprises de cette Course au Soleil (en 2013 et 2015), où l'Allemand Max Schachmann (BORA-hansgrohe) y défend son titre. Rayon belge, ils seront a priori 24 au départ. Tiesj Benoot (Lotto Soudal), deuxième l'an dernier et vainqueur d'une étape, visera encore un podium. Dylan Teuns (Bahrain-Victorious), Laurens De Plus (INEOS-Grenadiers) et Harm Vanhoucke (Lotto Soudal) sont intéressés par le classement général. Jasper Philipsen (Alpecin-Fenix), Edward Theuns (Trek-Segafredo) et Jordi Meeus (BORA-hansgrohe) le sont plus par un sprint, Jasper Stuyven (Trek-Segafredo), Oliver Naesen (AG2R-Citroën), Philippe Gilbert (Lotto Soudal) ou Sep Vanmarcke (Israël-Start Up Nation) par une victoire d'étape. Les deux premières étapes sont a priori réservées aux sprinteurs à Saint-Cyr-l'Ecole et à Amilly. Mardi, la 3e étape à Gien se déclinera sous la forme d'un contre-la-montre de 14,4 km pour gros rouleurs avec juste une légère bosse de 300m à 7% à l'arrivée. De quoi prendre de l'élan pour aborder la montagne ensuite avec six cols de deuxième catégorie le mercredi pour la 4e étape avec une arrivée au sommet à Chiroubles (7,3 km, 6%). Les sprinteurs auront encore une chance jeudi à Billone et vendredi à Biot. L'étape reine est programmée pour samedi à la station de Valdeblore la Colmiane, une montée de 16,3 km à du 6,3 % de moyenne, à la veille de l'arrivée sur la Promenade des Anglais. La dernière étape à Nice sera courte (110,5km) mais explosive avec entre autres au menu la Côte de Levens, la Côte de Châteauneuf, la Côte de Calaïson et la Côte de Peille puis le Col d'Èze et le Col des Quatre Chemins. Les organisateurs espèrent cette fois, contrairement à l'an dernier, que leur épreuve ne soit pas trop perturbée par la crise sanitaire. (Belga)

Il y aura d'ailleurs du beau monde au départ avec le vainqueur du Giro, le Britannique Tao Geoghegan Hart, qui pourra s'appuyer au sein de sa formation INEOS-Grenadiers sur l'Australien Richie Porte vainqueur à deux reprises de cette Course au Soleil (en 2013 et 2015), où l'Allemand Max Schachmann (BORA-hansgrohe) y défend son titre. Rayon belge, ils seront a priori 24 au départ. Tiesj Benoot (Lotto Soudal), deuxième l'an dernier et vainqueur d'une étape, visera encore un podium. Dylan Teuns (Bahrain-Victorious), Laurens De Plus (INEOS-Grenadiers) et Harm Vanhoucke (Lotto Soudal) sont intéressés par le classement général. Jasper Philipsen (Alpecin-Fenix), Edward Theuns (Trek-Segafredo) et Jordi Meeus (BORA-hansgrohe) le sont plus par un sprint, Jasper Stuyven (Trek-Segafredo), Oliver Naesen (AG2R-Citroën), Philippe Gilbert (Lotto Soudal) ou Sep Vanmarcke (Israël-Start Up Nation) par une victoire d'étape. Les deux premières étapes sont a priori réservées aux sprinteurs à Saint-Cyr-l'Ecole et à Amilly. Mardi, la 3e étape à Gien se déclinera sous la forme d'un contre-la-montre de 14,4 km pour gros rouleurs avec juste une légère bosse de 300m à 7% à l'arrivée. De quoi prendre de l'élan pour aborder la montagne ensuite avec six cols de deuxième catégorie le mercredi pour la 4e étape avec une arrivée au sommet à Chiroubles (7,3 km, 6%). Les sprinteurs auront encore une chance jeudi à Billone et vendredi à Biot. L'étape reine est programmée pour samedi à la station de Valdeblore la Colmiane, une montée de 16,3 km à du 6,3 % de moyenne, à la veille de l'arrivée sur la Promenade des Anglais. La dernière étape à Nice sera courte (110,5km) mais explosive avec entre autres au menu la Côte de Levens, la Côte de Châteauneuf, la Côte de Calaïson et la Côte de Peille puis le Col d'Èze et le Col des Quatre Chemins. Les organisateurs espèrent cette fois, contrairement à l'an dernier, que leur épreuve ne soit pas trop perturbée par la crise sanitaire. (Belga)