L'affaire des droits d'image des Diables Rouges a fait le buzz pendant une bonne partie de la semaine passée. Au départ, il y a eu les révélations d'un magazine populaire flamand qui dressait un tableau alarmant : les joueurs seraient en conflit ouvert avec la Fédération pour n'avoir toujours pas touché leurs droits d'image de la campagne brésilienne. La fédé a réagi : tout a été payé (près d'un million et demi pour l'ensemble des joueurs concernés), il reste jusque quelques détails à régler.

Quand il s'agit des revenus des Diables, tout le monde n'est pas ravi à l'Union Belge. Des personnages influents estiment par exemple qu'ils touchent beaucoup trop d'argent. En droits d'image, mais aussi en primes. Mais il est de toute façon exclu de revenir sur les accords en cours. Pour ce qui est des droits d'image, la Fédération et les Diables se partagent les bénéfices : 50/50. Et ce n'est pas près de changer puisque l'accord court jusqu'en 2018. " Tout le monde y gagne ", a déclaré Marc Wilmots. Ces droits avaient été négociés de façon collective par Vincent Kompany et cinq autres internationaux. Et déjà à l'époque, Wilmots les avait conseillés. Lui-même n'a pas voulu être inclus dans le deal et c'est sa femme qui a rédigé le contrat portant sur ses propres droits de portrait.

Le coach n'apprécie pas le brouhaha des derniers jours sur le sujet et veut maintenant se consacrer à autre chose. La réservation du centre d'entraînement et de l'hôtel dans la région de Bordeaux pour l'EURO, c'est fait, signé avec l'UEFA et les Girondins. Un stage à l'étranger pourrait être organisé avant le tournoi, fin mai, cela pourrait être en Suisse ou en Autriche. Avant cela, il y aura deux matches de préparation à la fin du mois de mars mais la recherche d'adversaires ne pourra commencer qu'après le tirage au sort de la phase finale, ce week-end. Il est peu probable que l'Espagne soit un des sparring-partners. Le match à Bruxelles annulé récemment devrait se jouer mais Marc Wilmots pense qu'il y a plus de chances que ce soit en 2017.

Par Pierre Danvoye

L'affaire des droits d'image des Diables Rouges a fait le buzz pendant une bonne partie de la semaine passée. Au départ, il y a eu les révélations d'un magazine populaire flamand qui dressait un tableau alarmant : les joueurs seraient en conflit ouvert avec la Fédération pour n'avoir toujours pas touché leurs droits d'image de la campagne brésilienne. La fédé a réagi : tout a été payé (près d'un million et demi pour l'ensemble des joueurs concernés), il reste jusque quelques détails à régler.Quand il s'agit des revenus des Diables, tout le monde n'est pas ravi à l'Union Belge. Des personnages influents estiment par exemple qu'ils touchent beaucoup trop d'argent. En droits d'image, mais aussi en primes. Mais il est de toute façon exclu de revenir sur les accords en cours. Pour ce qui est des droits d'image, la Fédération et les Diables se partagent les bénéfices : 50/50. Et ce n'est pas près de changer puisque l'accord court jusqu'en 2018. " Tout le monde y gagne ", a déclaré Marc Wilmots. Ces droits avaient été négociés de façon collective par Vincent Kompany et cinq autres internationaux. Et déjà à l'époque, Wilmots les avait conseillés. Lui-même n'a pas voulu être inclus dans le deal et c'est sa femme qui a rédigé le contrat portant sur ses propres droits de portrait.Le coach n'apprécie pas le brouhaha des derniers jours sur le sujet et veut maintenant se consacrer à autre chose. La réservation du centre d'entraînement et de l'hôtel dans la région de Bordeaux pour l'EURO, c'est fait, signé avec l'UEFA et les Girondins. Un stage à l'étranger pourrait être organisé avant le tournoi, fin mai, cela pourrait être en Suisse ou en Autriche. Avant cela, il y aura deux matches de préparation à la fin du mois de mars mais la recherche d'adversaires ne pourra commencer qu'après le tirage au sort de la phase finale, ce week-end. Il est peu probable que l'Espagne soit un des sparring-partners. Le match à Bruxelles annulé récemment devrait se jouer mais Marc Wilmots pense qu'il y a plus de chances que ce soit en 2017.Par Pierre Danvoye